IÎ-J
Vers. 16-20.
Par une agréable ironie, il avoue qu'i'
leur cède en ce point dans les mauvai» trai-
temens qu'ils ont reçus d'eux ; mais qu'il
ne leur cède pas dans les avantages, soit de
,. la nature , soit do la grâce.
Pour la nature, s'ils son* Hébreux* je le suis aussi.
A 1 égard de la grâce , s'ils sont ministres de Jésus-Christ , je le suis plus qu'eux.
Il prouve cette vérité dans tout le reste du chapitre, par les travaux qu'il a entrepris pour Jésus-t;hrist plus qu'eux ;
Par les souffrances et les persécutions qu'il a endurées en son corps ;
Par les soins qu'il a pris pour toutes les Eglises ;
Par la condescendance de sa charité pour les faibles ;
Par ses inquiétudes pour ceux qui tombent.
Il finit par la persécution qu'il a soufferte à Damas , où il fut enfermé , et d'où on trouva moyen de le sauver.
I, Ulinam I • ^^ "'^^'^ ^^^^ Y ^ "" P^" ^^ ^^''*^
susiiiieretismo- ^ gg louer, je le sais ; mais permettez-
Jiciim quicl iii. ' . . ,
tipientic-emeiL", moi pom' lui moment ce petit trait de Sb me'"'*''"" folie : j'y suis contraint, pardonnez-lemoi , je vous en prie.
L'humilité est la véritable sagesse d'un ht ('Ii(în ; se louer donc soi-même doit parai