Car encore, si ces nouveaux doc- '•. Nam si is
. . , . . qui venil, alium
leurs , qui viennent après nous et jouis- chiistum |.rœsent du fruit de nos travaux , vous prê- nô'n'p;jedîJ;avN chaient un autre Jésus-Christ que celui mus: ant alium
, . spiritum acci
que nous vous avons annonce ; si , par pitis.quemnor leur moyen , vous receviez un autre aH^^Evaug"
ZjOîJ II. él'ÎTBE AUX COBINTniENS.
uum, quod non Saint-Esprit que celui que nous vous ISeSfnL^'''^ avons donne ; s'ils vous enseignaient un autre plus excellent Evangile que celui que nous vous avons prêché , vous auriez raison de les souffrir.
5. Existimo 5. Mais très-assurémcnt il n'en est "itlrà P^s ainsi ; car je ne crois pas être infëmagnis aposto- rieur cu rien , non-seulement ;i ces faux
apôtres , mais même aux véritables , et qui ont le plus de réputation dans l'exercice de l'apostolat.
Saint Paul, qui en la première épître aux Corinthiens, c. 1 5 , v. g, ne se ju^e pas digne du nom d'apôtre , ne rougit pas ici de s'c'galer aux plus grands apôtres, parce que la charité et le salut des âmes le demandent tout à la gloire de Dieu et pour le salut des autres.
6. Nam et si 6. Il cst vrai quc je ne parle pas imperiius ser- poliment la laugue srrccque ; mais en
mone, sed non r •.•! • ii t •
scieiaiâ:inom- échange j'ai la science des choses divi- Sesi^u'ln- "es , qui conviennent à un apôtre ; vous mus vobis. \q gavcz , car nous sommes parfailement connus de vous en toutes choses.
Saint Paul néglige les ornemens de l'éloquence Iiumaine , qui anéantit ia croix de J ésus-Christ ; mais il se glorifie d'avoir la science de Dieu. Tel doit être l'homme ouostolique.
Saint Paul accorde la politesse du discours avix faux apôtres ; mais il nie qu'ils aient la véritable science, en quoi consiste la force
1 Cor. 1.17.