CHAPITRE XII
a; e; en même temps il leur déclare qu'il ne ehangera pas de couduile à cet égard, dont il leu«* donne trois raisons pleines de tendresse et d'affection Fers, i4-i5
il réfute une calomnie que ses adversaires avaient faite contre lui. 16-iS.
Il leur assure avec serment que tout ce qu'il a dit n'est que pour leur édification. Il '9* craint de ne les pas trouver tels qu'il souhaite, et que pour cela il ne soit pas lui-même tel qu'ils désirent. 20 23.
PAH APHRASE.
1 . S*il faut se glorifier, ce qu'on ne 1. si gioiiari doit jamais faire sans nécessité, je pas- ''expedVqu^" serai du récit des peines que j'ai souf- ^^"^ » ) veniam
* . , . , . autem ad visio-
rertes pour Jésus- Christ au récit des vi- nés et reveia-
.1 ' '1 .• • • i tiones Domini.
sions et des révélations qui me viennent de sa part.
2. Je connais un chrétien qui fut ra- a.Sciobomivi , il V a plus de ciiiatorze ans , jus- °^™ *" c^*"'^'"
' ^ r 1 ' J anteannosqua-
qu'au troisième Ciel ; si ce fut avec le tuordedm (sive
, . , . ia corpore nes-
corps , ou sans le corps , je ne le puis cio , sive exua dire , Dieu seul le sait. E" i°Trp-'
Saint Paul, par modestie, parle de lui- '""n<^«'""même comme s'il était un autre homme ; et de cette manière de parler , et de ce qui la précède au verset i, jugez combien cet apôtre aime l'humilité, et combien il se fait de ^violence pour déclarer les dons de Dieu , y tant même forcé pour le bien des autres ;
il se déclare, et néanmoins il se cache; de plusieurs révélations, il n'en dit qu'une, et il l'exprime sous le nom d'une personne inconnue.
Que l'humble craigne de parler de soimême , qu'il cache autant qu'il pourra les dons de Dieu , même quand il est obligé d'en parler.
3,Eiscioh!> 5 gj ' ggjg „yg çgj. homme ( si ce
JUS modi homi- ^ T. ^
nem ( sive in fut avCC SOll COrpS OU SRIÎS SOIl COrpS ,
corpore , sive . • t\' i • \
extra corpus je ne sais , Uicu le sait ) ; r^escio , Deus ^^ j^ ^^^^^ dis-je , que cct hommo fut