CHAPITRE IV
i5, il leur apprend sérieusement, par son excaiplc et par l'exemple des autres apôlres; combien ils sont éloignés de la vie apostolique.
Au verset i4i il revient aux disciples, e* après le», avoir humiliés au sujet de la vanité qu'ils tiraient de tels maîtres , il les console les assurant qu'il ne leur parle ainsi que par ce qu'il les aime. Il leur déclare son afFection paternelle, il les invite à l'indier. Il leur promet de les aller voir bientôt.
Dans le reste du chapitre , il menace les maîtres orgueilleux , dont il dit qu'il n'examinera pas les discours , mais les œuvres.
I . Que les hommes nous considèrent r. sic ua tels que nous sommes en erlet, c est-a- ^ tninisiios dire, comme les ministres et les dispen- ^'ï-''st'. et di».
* pensatores mys-
iateurs des mystères de Dieu. leriorumDd.
L'Eglise est la famille de Dieu ; les apôtres, les évoques , les pasteurs , les docteurs, sont économes de celte famille, les dispensateurs des mystères, c'est-à-dire, de la doctrine, des sacremens , des trésors et des biens célestes que Dieu accorde par Jésus-Christ à son Eglise
Les honorer sous ce rapport , ce n'est pas se glorifier dans les hommes . mais en Dieu , dont ils sont les ministres.