Non iili
que foinicariis pudiquCS , IIOU pluS qUC dcS autl'CS pér,
aiit avaiis, aiii clieurs paicns qui sont dans le monde, rapacijjus , aut ^omme dcs avarcs, des cens qui vivent
iJolis servienli- ^ a i
inis : aiioquiii de rapines, ou des idolâtres; autrement
dcluieralis de ., /» i •. .• i i
iioc nuindo ex- H VOUS laudrait sortir de ce monde.
* ?i. Nunc au- IL Mais quand je vous ai écrit que tem scni SI vo- yQ^g n'eussicz pas de commerce avec
bis non commis- r
ceri : si is qui ccs sortcs de pcrsounes , je Tai enlen-
fialer nomina- ,, •/». /•• ii-i'
tur , est forni- du dc ccux qui lout pi'oiession de 1 hcator, aiit ava- ,^j^ -jg . ^|g goi'te que , s'il v a quel-
rus, aut ulolis o ^ T ' J u
seiviens , aut qu'un de nos frères qui soit ouimpudi-
maledicus , aut • i i* , ' t
ebriosus,;.ulra- qUC , OU avai'C , OU KlOlatre , OU nu'di-
pax , cum ejus- , ^^ ivrognc , OU laiTOu, fuyez sa
modi nec cibum ' o ' a
sumere. couvcrsation , et ne mangez pas même
avec lui.
Où en sommes-nous et où fuirons-nous , pour éviter aujiurd'hui de tels pécheurs ?