CHAPITRE VII
54. De mcme une femme qui n'est 34.Etmulier point mariée, et une vierge, s'occupent vîrg7'!'%ôgiut unicfuement du soin des choses qui re- q"® Domini gardent le Seigneur, ahn d'être saintes ta corpore et de corps et d'esprit : au lieu que celle ;P^*'^'^^"*J"; qui est mariée, s'occupe du soin des <=os>tat q"''es"n< choses du monde et de ce Cfu'elle doit dô placeatviro faire pour plaire à son mari.
Qu'il est bien plus facile de donner tout son cœur à Dieu , que de le puartager également entre Dieu et un mari !
55. Au reste , dans cet éloge que je ss.Ponohoc vous fais de la virerinité , ie ne reuarde ^^ miUiatem
'-' . ■* o veslram dico :
cpie votre avantage, et je ne prétends nonutiaqneum
d. ^ N . i-i . ' vobis iniiciam ,
^ resser un piege a votre liberté ; «ed ad id quod
comme si ie voulais vous imposer la ''onestum est ,
, . , ^ . ^ , ^t quod laculla-
nécessité de ne pas vous marier ; mais lem prabeat si-