I. De lis au- Quant aux viandes qui ont été ini
sacriiicaiitui- ^^olees aux icloles , je n ignore pas que
scimusquiaom- toiis tantciuc vousêtcs de plus spirituels,
aes scieiitiani ^ ^ . ^
habenuis.scieii- VOUS n'aycz assez de connaissance sur
tia inflat, charl- • . • 1 • I I
î;is vMo ;edifi- ^^ sujct ; mais la science seule, sans l;i '"• charité , enfle et rend superbe, au lien
que la ciiarilé édiHe le prochain.
Saint Paul leur accorde qu'ils .sont assez savans ; mais, parce qu'ils abusaient de la science, il ajoute que la science enfle ; et par là il leur découvre le mal (|ue la vanité cause dans leur cœur, et commence leur guérison.
Apprenons ici qu'une science qui enfle , qui enorgueillit le savant , et qui entraîne les autres dans le péché , est une science de démons.
Malheur donc aune telle science, parce qii*elle est pernicieuse; malheur à ini tel savant narce qu'il recevra un double juge-
CHAl'ITnE VIII. 107
ment ; il sera puni , et pour ses propres péchés , et pour les péchés des autres. ^ -^ ^.^,^,
2 . Quiconque s'imagine savoir quel- 2. si quis aiique chose , et en tire de la vanité' , au sc,Ve''Xiu'ir', lieu de rapporter sa science au salut """Jùm cognodes autres par chante , celui-la ne sait dum opoitiei pas encore de quelle manière on doit ^"'" ^"'^
savoir.
Il humilie povu- corriger , et c'est comme s'il disait : vous savez eu effet, mais vous ignorez la manière de savoir chrétiennement, c'est-à-dire, avec humilité et avec charité . yid. corol.
Que de savans ignorent la bonne manière desavoir!