idest, non 8. Par cct oraclc , Dieu nous a voulu
nui filii cariiis , p • , i vi i •.
!)i (liii Dei: sed 1 aire entendre qu il regarderait pour qm (iiii siint Yéi'itablesenfans d^4braliam, non tous
pronussionis , . . ,
asiimaiitur in ceux qui Seraient nés de sa race , mais
scmiiie. 1
ceux que la promesse et une vertu surnaturelle auraient produits comme Isaac.
Saint Paul , au verset 6, prévient une objection que les juifs pouvaient lui faire , au sujet de sa douleur : Pourquoi vous afïligezvous de notre abandon prétendu ? ne savezvous pas les promesses que Dieu a faites aux Israélites , ou croyez - vous qu'elleîi soient vaines ?
Il répond qu'il les sait et qu elles sont véritables ; mais qu'ils se trompent eux-mêmes^ par la fausse intelligence du mot Israélites. Il leur explique donc qui sont les véritables lâraélites , en qui les promesses de Dieu s'ao-
CIIAWTRE IX. 173
coniplissent ; savoir, les spirituels, ou qui sont nés d'Abraham, comme Isaac, en vertu d'une promesse particulière , et il le leur prouve par les paroles mêmes de la promesse.