CHAPITRE III
4. Dieu est soiiverainemen t véritable 4. Est iiuAw, et la rérité même , qui ne peut ni trom- ^^^','], *^'^âTuem per ni être trompé. Il en est toutaulre- 'i»'"» 'neiidax,
6icuC ' scriiituui
ment de riiomme qui , en tant qu'hom- est : ut jusiifime , peut et tromper et être trompé , 'Ju'3'",„Ts'"'ei hors que Tinfidélité de Thommc ne ^'"^as cùm ju-
, -1 ' • / 1 TV- TA ilicaris. Ps. 5o.
puisse anéantir la vente de Dieu. Da- i-e. vid nous en assure , lorsque après avoir péché , il dit h Dieu : Seigneur , ajez pitié de moi , ajiii de justifier vos paroles et de vaincre par leur accomplissement le jugement des hommes.
Ils sMmaginent qu'yen punition de mon péché , vous n''accomplirez pas les promesses que vous m'avez faites ; mais pardonnez-moi , Seigneur , et par là vous vaincrez les jugcmens téméraires des hommes , par là votre fidélité à garder vos paroles en sera d'autant plus éclatante que j'en suis plus indigne.
Dieu garde sa parole à un pécheur adultère et homicide ; quelle fidélité n aura-t- il pas pour celui qui lui est fidèle ? Vous ne sauriez trop vous appuyer sur la fidélité de Dieu.
5. Mais , direz-vous , si la fidélité de 5. si autem Dieu est rendue plus éclatante par Tin- jS^'^ïa fidélité des hommes , ne s'ensuit-il pas commeudat ,
, i, -p.. . . 1 •! M"''^ diceimis ?
de la que Dieu est injuste , quand il Numquid ini-
58 ÈPITRE AUX KOMAINS.
quus estDeus . P""it ^^s péclieurs pour des actions qui qui inftitiram? retournent à sa gloire?
6. ( secun- 6. L'impiété de ce discours est évidi!o )°AiS"' *^^"^^ P'^^' elle-même , et paraît dans aiioquin quo scs tcrmcs ; car , si Dieu était injuste ,
modo iudicabit • -i i • • i
Deushimcmun- Comment serait-il le souveram juge du '"" •' monde ? Aussi ne fais-je cette objection
qu'au nom des impies.