CHAPITRE III
un mépris de Dieu. Si donc, par accidentel contre l'inleulion du pécheur, Dieu tire sa gloire de notre malice , c'est un effet de sa toute-puissance et de sa sagesse, qui sait tirer le bien du mal.
La véritable cause donc de la gloire que Dieu tire du péché des hommes, c'est la toutepuissante bonté et sagesse de Dieu qui, contre la nature du péché et contre l'intention du pécheur, ordonne et dispose de nos péchés pour sa gloire.
Le pécheur est donc justement puni , parce qu'il a violé la loi de Dieu ; et il n'est jamais permis de faire du mal , ou de pécher , parce que le péché est toujours une offense à Dieu.
g. Les juifs donc , pour avoir reçu 9. Quid er les oracles de Dieu, en sont-ils pour S"** i""*^^!'*"'"^
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cela meilleurs que les gentils ? Non \ quam. Causaii
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car , comme j ai deja dit , les uns et les d;tos et Giœautres ont été pécheurs et esclaves du ^°^ omnes siib
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péché.
Quelle étrange humiliation pour tous les hommes ! Où est le sujet de se glorifier pour qui que ce soit ?