Et comme, tandis qu'un mari est 3. i-imi-, vi
f, . 1 1 T vente viro , vo-
vivant , sa femme serait coupable d a- cabitur ad.iitedultcre si elle se ioicnait à un autre 'f.^' *."^'^'^^"'"
-' o alio viro : si au-
liomme ; mais , le mari étant mort, elle tem moiiuus
. 1 'I- ' 1 1 1 • 1 • 1 fiierit vil- eiiis ,
est délivrée de la loi du mariage, de literata est à lesorte qu'elle peut en épouser un autre se Mn:>it non
^ ^ ^ . ^ ^ sit adultéra si
sans adultère : il en est de même de fuerit cum alio rhomme à Tégard de la loi.
Dans la pensée de saint Paul , la loi de Moïse est comme le mari ; le juif soumis à la loi de Moïse , est comme la femme mariée. De même que, tandis que le mari vit, la femme lui est liée parla loi du mariage, et que des qu'il est mort, elle est libre : de même aussi , tandis que la loi a sxibsisté , le juif lui a été soumis ; maintenant qu'elle est abrogée, le juif est libre.
Selon l'expression de ce raisonnement , saint Paul aurait dû dire : Fous êtes libres, mes frères ^ parce que ia loi est abrogée, yc*, 4. Mais s'accomniodant prudemment à leur faiblesse , qui souffrait avec peine qu'on «eur uarlàt de l'abrogation de la loi , il leur dit
Ep. Paul. I, 0
122 ÉPÎTÎiE AUX <OMAINS.
qu*ils sont libres , parce qu'eux-mêmes sont r«rs. 4. morts.
L'un et l'aulre est véritable , et la loi est
abrogée par la mort de Jésus- Christ, et nous
sommes morts avec Jésus-Gbrist parle bap-
E/jh, 2. téme. Il importe cloue peu lequel des deux
f^ers. i5-i6. • .^ r. i • i t m ti i'