Face latérale
2381 — Plan-relief de l’église du n° précédent.
PRUSSE
DOERR (otto), né à Ludwigslust, en Mëcklenbourg-Schwerin, élève de M. Decamp.
2582 — Intérieur d’une teinturerie.
/|e SUPPLÉMENT.
FRANCE
JACQUANfD (claüdiüs). — (Voir page 355.)
3129 — Épisode du siège de Boulogne (1544).
Eurvin, mayeur de ia ville, refuse de signer la capitulation.
Henri Vil ï, lassé, irrité de l’inutilité de ses efforts, de la p«* rte d’une parte de son armée et de ses meilleurs ofliciers, s’ela l décidé, après sept assauts meuririeis. h lever le siège de Boulogne et à se porter sur Montreuil, lorsque Coucy, gouverneur militaire du Boulonnais, vint seerétern' ni le trouver dans son camp, et lui olTiit de lui livrer ia ville qu’il avait été chargé de délendre ; une convention lut convenue, rédigée cnlre eux , et envoyée, par un lieutenant anglais, au mayeur Eurvin, dont le courage héroïque soutenait encore les malheureux assiégés réduits aux dernières extrémités. L’envoyé se trouva entouré des notables, de tout ce qui restait d'habitants capables de résister encore quelques jours, et d'attendre l’ai rivée du dauphin, qui accourait au secours de la place.
Eurvin, blessé au cœur h la vue de cet acte de haute trahison, le rend avec indignation a l’olïicier anglais, se bornant, pour toute repense, à faire enregistrer à L ins— tont même, sur le livre des délibérations de la commune, le serment de s’ensevelir sous les murs de la ville plutôt que de la rendre.
Tandis que quelques soldais de la garnison cherchent a contenir la population furieuse, qui veut se jeter sur l envoyé, tous les habitants, hommes, femmes et enfants, acclament etsignem avec, enthousiasme l'héroïque résolution prise par leur courageux magistrat. ( Histoire dr Boulugne-mr-Mer . )
634 4e SUPPLÉMENT.
lehmann (rodolphe). — [Voir page 3T7.) Notice du N° 5562.
« Le pêcheur , l’oreille penchéedemon côté, oubliait
« de raccommoder ses filets. La vieille grand mere était „ assise eu lace de irmi, avec le geste des pauvres temmes « qui écoutent la parole de Pieu, accroupies sur le pavé « des temples. Beppo était descendu du mur de la ler- « rasse.ou il élaii assis tout a l’heure. Il avait placé sans « bruit sa mandoline sur lep'ancher. Il posait sa main à « niai sur le manche, de peur que le vent lit resonner les , cordes. Graziella . qui se tenait ordinairement un peu « loin s'apniofhait insensiblement de moi. comme si elle « eûl été fascinée par une puissance d attraction cachée « dans le livre Appuyee sur sa main gauche, qui portai a a i erre, dans l'attitude du gladiateur b esse el.e regar- «dail avec de grands yeux bien ouverts, lantdl . le livic î, « tantôt mes lèvres, d’où coûtait le récit, tantôt le vide, « eut. e mes lèv res et le livre, comme si elle eut cherche du « regard l’invisible espiilqui me l'interpréta l...» ziella , épisode des Confidences, par Lamartine, liv.vm,
ch. \n.)
Typ. Vinchon et Charles de Mourgues, r. J.-J. Rousseau, 8. — A878.