‹ Explication des planches anatomiques du corps humain, exécutées d'après les dimensions naturellesChapitre 468 sur 508 · Artères iliaques primitives · texte numérisé non relu

Artères iliaques primitives

Artères iliaques externes ; 90,90. — Artères ombilicales' qui fournissent deux vésicales : 91. — Artère sacrée moyenne.

92.92. —Veine cave inférieure qui s’onvre dans l’oreillette droite du cœur.

93.93. —Veiné azygos qui s’ouvre dans la veine cave supérieure (94) : gS. — Veine sous-clavière gauche : 96. — Veine jugulaire interne de ce côté ;

97. —Veine jugulaire externe : 98.—Veines intercostale supérieure et mammaire interne du même côté : 99.—Veine jugulaire interne droite : 100. — Veine jngulairè externe loi:.,— Veine sousclavière du même côté droit.

FIGURE TROISIÈME

Cœur, vu du côté de sa face antérieure, avec ses vaisseaux et ses nerfs.

I. — Oreillette droite : 2,2. — Son appendice : 3. — Appendice de l’oreillette gauche : 4. — Ventricule droit : 5. — Artère pulmonaire qui naît de ce ventricule : 6. — Ventricule gauche ; 7. — Artère aorte : 8. Veine cave supérieure ; 9,9. — Artère coronaire gauche du cœur ou cardiaque antérieure qui fournit les branches (10) : 11. — Veines cardiaques antérieures qui se réunissent au

tronc (12) : i3,i4.—Troncs des vaisseaux lymphatiques du cœur qui traversent les glandes lymphatiques (i5) situées sur la crosse de l’aorte : 16. —Nerfs cardiaques profonds dont les nombreux filets forment un réseau sur la face convexe du cœur, et dont les ramifications s’entrelacent avec celles du plexus coronaire postérieur.

FIGURE QUATRIÈME

Cœur, vu du côté de sa face postérieure , avec ses vaisseaux sanguins et ses nerfs.

1. —Oreillette droite du cœur ; 2.^—^ Veine cave supérieure : 3. — Artère aoyte : 4-—Grande veine cardiaque postérieure : 5. — Petite veine cardiaque postérieure : 6. — Ventricule gauche du cœur : 7,7. —Oreillette gauche du cœur : 8. — Veines pulmonaires : 9.—Ventricule droit du cœur ; lo. ^Artère

coronaire postérieure du même : i i. —■ Nerfs cardiaques profonds dont les nombreux filets forment un réseau qui embrasse la face plane du cœur, et s’entrelacent avec les divisions des filets (12) du plexus cardiaque antérieur : i3,i3. ^—Portion du péricarde, qui adhère aux gros vaisseaux du cœur.

FIGURE CINQUIÈME

Cœur, vu du côté postérieur, avec les vaisseaux et les nerfs cardiaques.

I . — Oreillette droite du cœur : 2 . — Veine cave supérieure.

3. — Veine cave inférieure : 4- — Grande veine cardiaque postérieure : 5. —Petite veine cardiaque postérieure : 6.—Ventricule droit du cœur : 7 .— Tronc de Tartère pulmonaire déplacé : 8. — Oreillette gauche du cœur : 9,10.—Veines pulmonaires : II. — Ventricule gauche du cœur : 12. — Crosse de l’aorte déprimée et enveloppée par les plexus cardiaques superficiels : i3,i4. —Troncs des grands nerfs cardiaques profonds dont les nombreux filets s’entrelacent, et forment le réseau (i5,i5) qui em¬

brasse les artères pulmonaires et l’aorte ; 16,16. — Plexus coronaire postérieur dont les filets très-multipliés se distribuent sur la face plane du cœur, et donnent naissance à autant de plexus secondaires (17) que l’artère coronaire a de branches : 18,18.

.—• Plexus formé par les filets du nerf (i4) qni descendent à droite, derrière le cœur, se distribuent sur sa face plane, communiquent avec les précédens et donnent naissance aux plexus secondaires (19) qui suivent les branches correspondantes de l’artère coronaire : 20. — Artère coronaire postérieure dont les principales branches descendante (21) et trans-

versale (22) se distribaent à la face plane da cœur : 23. — Artère coronaire antérieure qui fournit le rameau (24) à l’oreillette gauche et les branches (25,26,27) au ventricule gauche du cœur. Les rameaux de ces branches communiquent entre eux et

avec ceux des branches (21,22) : 28. — Grande anastomose des artères coronaires sur le sommet du cœur : 29,29.—^Troncs des vaisseaux lymphatiques cardiaques postérieurs.

FIGURE SIXIÈME

Cœur, vu du côté antérieur 5 on a mis à découvert la deuxième couche du tissu laire des oreillettes et des ventricules. Les fibres charnues vités, ont différentes directions, et s’entrelacent dans divisent ces cavités.

1,2,3. —Ventricule droit : 2,3,4. —Ventricule gauche : 2,3. —Rainure où les fibres charnues du ventricule droit s’entrelacent à angles fort aigus avec celles du gauche, et forment la cloison des deux ventricules : 3. — Enfoncement qui indique le point de réunion des deux rainures du cœur : 5.

•—Sommet du ventricule droit : 6. —Sommet du ventricule gauche : 7,8,2,9. — Rainure oblique basilaire qui indique la jonction des ventricules et des oreillettes : 10,11. ;—Deuxième couche musculaire des ventricules du cœur, dont les fibres sont rassemblées en faisceaux ; 12. — Tronc de l’artère pulmonaire ; i3,i3.—Sinus des valvules sigmoïdes

muscu-

qui environnent ces cal’épaisseur des cloisons qui

ou semi-lunaires : i 4 ,i 4 d 4-— Limites des fibres charnues du cœur, à la base de l’artère pulmonaire : "5. —Tronc de l’artère aorte : 16. — Artère coronaire droite : 17,18. —Oreillettes du cœur, droite (17) et gauche (18) : 19,19. —Appendices de ces oreillettes. On voit le tissu musculaire qui concourt

à former les parois des mêmes oreillettes : 20.

Veine cave supérieure; les fibres charnues (21) de l’oreillette droite l’environnent à sa naissance : 22. — Quatre veines pulmonaires, dont l’origine est entourée par les fibres charnues (28) de l’oreillette gauche.

FIGURE SEPTIÈME

Deuxième couche musculaire du cœur, vu du côté postérieur , dont les fibres et les faisceaux disposés différemment, et qui environnent chacune de ses cavités, s’entrelacent dans les cloisons qui divisent les quatre cavités de cet organe.

1,2,3. —Ventricule gauche : 2,3,4 Ventri¬

cule droit : 2,3. — Rainure formée par l’entrelacement des fibres charnues des deux ventricules sur la face plane du cœur : 1,2,4. — Rainure qui indiquedâ jonction des oreillettes et des. ventricules entre eux ; 5,6. —Sommet des deux ventricules, gauche (5) et droit (6) : 7,8. — Fibres charnues des mêmes ventricules, dont les faisceaux s’entrelacent entre eux à angle fort aigu le long de la cloi¬

son (2,3) : 3. — Enfoncement qui indique le point de réunion des rainures antérieure et postérieure des faces du cœur : 9,10. — Oreillettes, droite (9) et gauche ( i o) : 11,12. — Orifices des veines caves, supérieure (ii) et inférieure (12) : i3. — Tronc de la grande veine cardiaque postérieure : i4,i4. — Quatre orifices des veines pulmonaires ; tous ces orifices veineux sont environnés de fibres muscu-

FIGURE HUITIÈME

Cœur, vu du côté de sa base, et dont la dèuxième couche musculaire est mise à découvert.

I, I, I, I, I. — Tissu musculaire de la portion ba^ silaire antérieure des deux ventricules dont les libres s’entrelacent en différentes directions ; 2. — Fibres cbamues qui occupent l’espace compris entre l’origine des deux artères pulmonaire (3) et aorte (4) ; 5,5,5.—Trois valvules sigmoïdes ou semi-lunaires , qui garnissent intérieurement les orifices des mêmes artères. Ces valvules sont abaissées : 6,7.— Troncs des artères coronaires gauche (6) et droite (7) : 8. — Oreillette gauche et son appendice (9) ; 10,11.— Orifices des cinq veines pulmonaires : 12. — Oreillette droite et son appendice (i3) : i4, i5. ■—Orifices des veines caves supérieure (i4) et inférieure (i5) : 16. —Petite veine cardiaque qui s’ouvre dans la veine cave (i5). Tous ces orifices artériels et veineux sont environnés de fibres musculaires : 17.—Tissu charnu qui occupe l’espace compris entre les orifices des deux veines caves.

NOTA

Les poumons sont deux organes renfermés dans la cavité du thorax, enveloppés par les plèvres dont Tadossement forme les médiastins, et séparés par le cœur, etc.

Le volume des poumons est en rapport direct avec la capacité de la cavité du thorax de l’individu auquel ces organes appartiennent.

Le tissu spongieux et expansible des poumons, qui est divisé en plusieurs lobes par différentes rainures, est essentiellement formé par les vésicules pulmonaires.

Les bronches, de nombreux vaisseaux sanguins et lymphatiques , et des nerfe, concourent à l’organisanon des poumons.

Au moyen de l’injection ( celle de colle de Flandre colorée avec du vermillon) des vaisseaux sanguins pulmonaires , on distingue la texture des vésicules pulmonaires qui terminent les dernières et les plus ténues des divisions bronchiques, et du parenchyme des poumons.

La matière injectée par les artères passe dans les veines en remplissant le système sanguin pulmonaire. Une grande quantité de colle transparente et sans couleur isude pendant l’injection sur la surface extérieure des us, par les pores membraneux des vaisseaux sanet coule abondamment au dehors par la trachéeon voit aussi le système des vaisseaux absorbans s s’en remplir jusqu’atix glandes bronchiques.

i microscope la sub-

béans occupent là sur&ce Interne.

La seconde membrane,plus composée, est formée de vaisseaux sanguins, lymphatiques, et de quelques nerfs, dont les divisions, mnltipliéesa l’infini, s’entrelacent et se groupent admirablement entr’elles ; ces parties composent la multitude de papilles et de cryptes mucipares qu’elle offre à sa surface intérieure. Ces detix membranes adhèrent ensemble par un réseau de vaisseaux absorbans. La membrane, plus composée , adhère aussi à la membrane composée et plus externe de la trachée-artère et des bronches, par un réseau de vaisseaux sanguins et absorbans.

Peu de filets nerveux se distribuent aux amas considérables de vésicules pulmonaires. Elles sont en effet trèspeu sensibles. {Voj. pl. VI ,fig. 2,3, 4, 5, 6, 7,8,9, 10, * du prodrome cité, etc.)

Les plèvres sont deux membranes qui revêtent intérieurement chaque côté de la poitrine, et se réfléchissent sur l’un et l’antre poumon; elles sont minces, perspirables, diaphanes , et appartiennent h la classe des membranes

Une membrane interne, très-mince, tissue de vaisseaux lymphatiques, revêt la surface interne des plèvres, en la rendant lisse et polie. Une quantité prodigieuse d’orifices inhalans recouvrent la surface interne de cette membrane. Un réseau dé petits troncs de vaisseaux absorbans l’unit à la membrane externe des plèvres. De nombreux vaisseaux sanguins, très-déliés , entrelacés et agglomérés entr’eux et avec un plus grand nombre de vaisseaux absorbans, composent cette dernière membrane des plèvres. ( roy. pl. VI ,fig 11, 12 du prodrome cité, etc. )

Le péricarde appartient aussi à la classe des membranes composées. Cette membrane est analogue, par sa structure , à celle de la dure-mère, etc.

Le cœur, centre de la circulation, d’un volume trèsvariable dans les différens individus, est, en général, d’autant plus ample, que les sujets sont plus jeunes. La

forme a celle des antres muscles, par rapport aux fibres charnues qui le forment.

Les tuniques des artères sont au nombre de quatre : la prenûère externe ou celluleuse,, la seconde ou élastique, la troisième on nerveuse, la quatrième ou lymphatique, offrent chacune une texture différente. Les filamens des trois premières sont formés de vaisseaux sanguins très-déliés , entrelacés avec un plus grand nombre de vaisseaux lymphatiqués.- La .quatrième est entièrement formée de vaisseaux lymphatiques très-déliés dont les nombreux orifices béans occupent la surface interne. ( Voy. pl. Xll, Jig. 35-41 du prodrome cité , etc.)

Les membranes des veines offrent la même organisation ( Voy. pl. XIII, fig. 1-7) , et des vaisseaux lymphatiques. ( Fqy. pZ. XIII ,y%. i5-i7 du j

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