‹ Explication littérale et sommaire du catéchisme de Québec, Montréal et Ottawa [microforme]Chapitre 132 sur 143 · PREMIER COMMANDEMENT DE L'EGLISE · texte numérisé non relu

PREMIER COMMANDEMENT DE L'EGLISE

À 458. Q mandement : Les fêtes tu

R, Le premier Commandement nous ordonne de sanctifier les fêtes d'obligation déterminées par

—#©n détruisan

inversion des mots du

tes qui te sont de Commandement, c'est-àes fêtes qui te sont Commancées, Une fête …

Aura : Tu sanctifieras les

lise :es - Eglise. * IX COM- , à ses 'sseurs.

ui qui

ations ts aux régler nmune > Dieu insi, le Eglise êtes et et le » .r'emr et le nous varder

- tion de la même manière que les dimanches, en

* d'obligation, il ne suffit pas d'assister à la messe

.-s’ést contenté de prendre une demi-heure ou

faut encore faire d’autres actes de piété qne

est un jour particulièrement consacré à un souvenir et à des actes de religion.

Une fête d'obligation est une fête qu’on est obligé de sanctifier comme le dimanche.

Sanctifier une fête, c’est la célébrer saintement.

459. Q. Pourquoi les jours de fêtes ont-ils été institués par l'Eglise ?

*, R. Les jours de fêtes ont été institués par l'Eglise pour nous rappeler les grands mystères de la religion, les vertus et la gloire des saints.

— Par s1ystères on entend ici les événements les plus considérables de la vie de Jésus-Christ, comme $a naissance, sa passion, sa résurrection, etc.

L'Eglise par ses fêtes nous rappelle les vertus et la gloire des saints, pour remercier Dieu des grâces qu’il leur a faites et pour nous engager à les prier et à imiter leurs exemples.

460. Q. Comment devons-nous sanctifier, les fêtes d'obligation ?

R. Nous devons sanctifier les fêtes d’obliga-.

assistant à la messe et en nous abstenant des. œuvres serviles.

—Pour bien sanctifer les dimanches et les fêtes

et de s'abstenir des œuvres serviles, ce n’est là. que le strict nécessaire pour ne pas commettre un péché mortel, mais on ne saurait dire ane

réellement on a sanctifié le dimanche quand on

même une heure pour entendre la messe. Il

l'Eglise laisse à notre J » Yéprés, au sermon, au salut, aux prières publiques, etc. |

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