‹ Exploitation, débit et estimation des bois: cours fait à l'École impérialeChapitre 23 sur 116 · DES FACTEURS DE CONVERSION DU METRE CUBE PLEIN · texte numérisé non relu

DES FACTEURS DE CONVERSION DU METRE CUBE PLEIN

nous parlerons plus tard. Dans tous les cas, pour que les facteurs puissent être employés en toute sécurité dans les calculs de cubage et d^estimation, il faut qu'ils soient le résultat d'expériences nom* breuses et faites avec soin, sur des bois de même essence, de mêmes formes et de mêmes dimensions que ceux auxquels ces coefficients s'appliqueront. Aussi, dans ces expériences, sépare-t-on les bois de branches qui sont toujours plus ou moins noueux, tortueux, contournés, des bois de même essence qui prcviennentde la tige etqui sont d'ordinaire plus droits et plus unis. On fait également une distinction entre les bois de tige, selon la grosseur des bûches, parce que les vides qui résultent de l'empilement de ces bûches refendues en bois de quartier, varient avec le nombre des quartiers ou morceaux qu'on en tire. On obtient ainsi, par des moyennes d'expérience, des facteurs particuliers pour chaque essence, et; pour la même essence, des facteurs d'empilage dés branches et de la tige des arbres.

Lorsqu'on veut rechercher les facteurs d'empilage par ce procédé, la chose importante évidemment et la plus délicate, c'est de déterminer bien exactement le diamètre ou la circonférence au milieu de chaque bûche à cuber. La circonférence se prend avec un ruban, et c'est la manière la plus sûre et la plus exacte de mesurer la base ; mais elle exige beaucoup de temps et de soin, et c'est souvent un inconvénient. Le mesurage des diamètres est plus expéditif , et lorsqu'on opère sur une assez grande échelle, on

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