‹ Exploitation, débit et estimation des bois: cours fait à l'École impérialeChapitre 42 sur 116 · DBS OUVRAGES DE FENTE · texte numérisé non relu

DBS OUVRAGES DE FENTE

en massif plein ; sa fibre est plus serrée, sbn grain plus fin» son bois {dus nerveux et plus coriace» toutes cirœnstances qui le rendent plus difficile à fendre sous le coutre de l'ouvrier. Le bois du chône tauzin^ de Tyeuse et du chêne li^ est plus dur encore ique celui du pédoncule ; il a deplusTinconvénient de se gercer profondément et de se déji^^ en se desséchant, ce qui le rend tout à fait impropre à ce genre de débit. Les grandes forêts où Fon fabrique la plus de merrain sont cdDes du centre de la France où le chêne rouvre est beaucoup plus abondant que le chêne pédoncule. C^est là aussi que l'on peut constater la préférence marquée que les marchands ae-cordent au premier pour la feibrication du merrain (1). Le rouvre, que les ouvriers de certaines localités appellent le drille ou le drillard; est également, et pour là même raison, préféré au pédoncule pour la belle menuiserie, Tébénisterie et la sculpture.

Entre tous les métiers qui emploient les bois de fente, il faut placer en première ligne la tonnellerie. On nomme merrain le bois de fente destiné plus particulièrement à la fabrication des douves de ton^ neaux. Les douves sont de deux sortes ; celles qui servent pour construire' le corp$ é^ tonneau et que l'on désigne sons te i^ma de lonffëitkt, doueîîes, mer'-

(i) Jnn. forest,, tome VI, p. 555, et tome VII, p. 196. -^ Considératkmt èùiturtilk gur U$ fuUikê 4b chéàe 4* Étêè&tè^ pftr If. L. Dttbois, iwpeetear des forêts. . . .>^ ' «

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