‹ Exploration archéologique de la Galatie et de la BithynieChapitre 128 sur 153 · EUIÏUK. PLAN. ÉLÉVATION ET COUPE DES RUINES · texte numérisé non relu

EUIÏUK. PLAN. ÉLÉVATION ET COUPE DES RUINES

L. Coupe longitudinale. Elle montre à gauche la fouille que nous avons pratiquée dans le vestibule intérieur, le long du mur de droite, pour en dégager les gros blocs à bossages; puis vient le sphinx dont le flanc porte l'aigle bicéphale, au-dessous duquel la coupe du seuil est indiquée, et enfin de grands blocs culbutés et le lavoir rustique dont le toit en terrasse s'appuie sur les bas-reliefs placés à droite de la porte. Le long bloc vertical (n° 15 du plan) qui forme un des jambages de la porte de ce lavoir, est représenté de face et de profil dans la planche 57 (g. 1 et II). Après le lavoir vient la coupe du ruisseau et de la levée en terre qui en forme une des rives et dont il a été question dans l'explication de la planche précédente.

IT. Plan. Des numéros depuis 1 jusqu’à 15 désignent les blocs qui ont été photographiés et dessinés séparément et

qui sont reproduits dans les planches suivantes. Une courte légende donne quelques explications sur les autres blocs désignés par les numéros 16 à 20. Le bloc n° 18 nous a paru appartenir au linteau de la porte. 11 et 12 la disposition de joints verticaux qui sont brisés et forment un

On peut remarquer dans les blocs n° crochet de sept centimètres environ ; nous retrouverons cette brisure ou crochet dans les lits horizontaux de certains

blocs. Ces joints brisés, les bossages et la forme irrégulière des blocs qui surmontaient les bas-reliefs, sont autant d’indices d’un appareil appartenant à une époque très-reculée.

I. Élévation générale. Quoique l'échelle de ce dessin soit assez réduite, on ypeut voir l’ensemble des bas-reliefs, leurs on distingue même suffisamment le sujet de

rapports de grandeur et de disposition avec les sphinx et le seuil de l'entrée chaque bas-relief pour saisir la composition du cortége qui vient aboutir au taureau posé sur un piédestal à l’angle de

sise à l’angle de droite. Au-dessous de chaque

gauche, et celle du second cortége qui se dirige vers la divinité féminine 2 bloc se trouve reproduit le numéro qui le désigne déjà dans le plan, et qui est rappelé aussi sur la planche détaillée relas avoir vu l’ensemble, de retrouver chacun des bas-reliefs pour l’étudier dans

tive au même bloc. Il est donc facile, apr ses détails. C’est pour donner aussi complétement que possible cet ensemble que nous avons supprimé dans l'élévation

le lavoir qui, représenté dans le plan et dans la coupe, renferme les blocs n° 13, 14 et 15. Les blocs n° x et 2 étaient presque entièrement enfouis, nous avons dù les dégager; le bloc n° 8, non visible dans cette

élévation, était renversé sur le sol, nous l’avons redressé.

Au-dessus du bloc n° 3 nous voyons l'unique bloc de la seconde assise qui soit resté en place. Il porte un bossage ; les joints latéraux en sont obliques, la forme générale irrégulière. Si l’on examine ensuite les deux pentes du lit supérieur du bloc n° 1, et la forme irrégulière des blocs de la seconde assise gisant aujourd’hui sur le sol, on pourra conclure, croyons-nous, que la partie supérieure des constructions du palais étaient d'appareil polygonal, comme la plupart

des murailles de l'enceinte et des forteresses que nous avons étudiées à Boghaz-Keuï (voir page 328).

PLANCHE LVL.

IUK. BAS-RELIEFS.

1. N° G du plan. Ce bas-relief a dù être dessiné, parce qu’il est penché en avant de 0" 45 et que la photographie

n’en pouvait donner qu’une image déformée. Il se compose de deux figures : dans la première, le dessus de la tête

elle paraît féminine, son profil est allongé, ses cheveux pendent sur son dos, sa robe est cannelée ou

est détruit

plissée obliquement comme à certaines figures de Boghaz-Keui (voir pl. 4 Le mouvement de ses bras est exprimé avec une gaucherie des plus singulières. Devant elle, sous son coude, pend une sorte de torsade qui rappelle ce que nous avons nommé un bdton dans l'explication des planches de Boghaz-Keuï. Pour être mieux conservé dans le granit d’Euiuk que sur le rocher calcaire de Boghaz-Keuï, ce détail n’est guère ici plus intelligible. L’intervalle entre la robe et cette torsade est saillant sur le fond du bas-relief, il fait donc probablement partie de la figure.

Le second personnage est identiquement le même que nous avons observé, trois fois reproduit, dans les bas-reliefs de Boghaz-Keuï (voir pl. 42, 47, 5o et 5x). C’est la même coiffure, la même chasuble et le même /ituus, les chaussures sont semblables et l'attitude est tout à fait analogue. Devant lui est un autel orné de cannelures et de torsades horizontales.

Il et IL. N° 7 du plan. La face étroite de ce bloc (fig. IT) vient immédiatement après le ba

relief n° 6, que nous l'angle du bloc est brisé et la partie

venons de décrire. Elle représente un taureau posé sur une sorte de piédesta postérieure de l'animal a disparu. Les organes sexuels sont fortement accusés, un bâton recourbé et deux boules sont

sculptés en relief sur le flanc. Sur la cuisse se voit en partie seulement un autre accessoire que nous retrouverons

plus complet dans le bloc n° 15 (pl. 57).

La face longue du bloc n° 7 (g. IL) porte quatre figures. L’angle abattu a emporté la moitié de la première à gauche; le haut de sa tête est fruste; elle tient avec la seconde figure un bâton vertical appuyé sur le sol. Celle-ci, dont la jambe

e tout d’abord pour

gauche est singulièrement dessinée, a une tête qui ne parait pas moins étrange. Nous l’avions pris

une tête d'animal : le grand anneau qui pend à son oreille nous a aidés à y reconnaître une tête humaine. Ces deux

f la troisième, plus petite, tout aussi informe, et dont les pieds ne reposent pas

igures sont vêtues d’une tunique courte ;

sur la plinthe, est complétement nue, sa tête et le contour intérieur du bras gauche n’existent plus. La quatrième figure

est vêtue d’une robe à queue et d’une sorte de manteau court ou de chasuble à longues manches ; elle paraît coiffée

rement frustes. Des deux mains cette figure tient un ins- LS ple Non) et

d’un casque, quoique le haut de la tête et le profil soient légè ard, he Monuments of Nineveh

trument qu'il nous semble retrouver dans le bas-relief de Bavian (L:

). Cependant, quoiqu'il soit répété plusieurs fois dans ce dernier

dans celui de Maltaï (Place, Ménive et PAssyrie, pl. 4 bas-relief, il ne paraît pas certain que l'anneau et le bâton y forment un seul objet, comme ici. IV: N° 13 du plan. Ce bas-relief, situé sous le lavoir, vient le dernier parmi ceux du cortége de droite qui restent

encore en place. Il se composait de trois personnages debout et marchant; il n’en reste guère aujourd'hui que les jambes des deux premiers et un pied du troisième. Ces jambes sont d’un dessin des plus primitifs. Le bord inférieur de la tunique ou d’un manteau est resté ; au devant on distingue encore, dans le premier personnage, ce qui semble l’extrémité d’une hampe de lance et l'indication de ce pli, ou de cet appendice antérieur si difficile à expliquer. Dans le basrelief n° 12, placé immédiatement avant celui-ci, et que nous retrouvons planche 64, se trouvent trois figures qui parais sent analogues à celles-ci et qui sont mieux conservées.

PLANCHE LVII

EUIUK.

Tetil. W° 15 du plan. Ce lion, bas-relief par le flanc, ronde-bosse par la tête, a été employé, comme nous l’avons déjà dit, pour supporter la couverture rustique du lavoir. Enterré de cinquante centimètres seulement, il est dressé comme un pilier et forme un des jambages de la porte, la face tournée vers le ciel.

Les lits infé:

eur et supérieur du bloc sont brisés en forme de crochet, comme nous l’avons déjà fait observer dans d’autres blocs. Les pattes postérieures de l’animal sont traitées comme celles des lions de Boghaz-Keui (voir pl. 49). Les

orbites des yeux sont creux comme ceux des sphinx que nous décrirons plus loin; la patte droite est brisée. Le bélier que le lion tient terrassé paraît couvert d’emblèmes; c’est d’abord, sur le flanc, le bâton recourbé et la boule qui s’aperçoivent aussi sur un des lions figurés page 342 et sur le taureau du bloc n° 7 (voir pl. 56); sur la cuisse c’est un objet trilobé, sorte d’éventail qu'on devine avoir existé aussi sur ledit taureau ; sous cette cuisse un faisceau de verges et sur l'épaule des imbrications dont le sens n’est pas non plus très-clair.

Sur la face latérale (fig. 1), touchant au bord inférieur du bloc, nous retrouvons, quoique demi-disparu, le globe ailé que nous avons remarqué à plusieurs reprises à Boghaz-Keuï (voir pl. 42, 47, 5o et br). Le contour inférieur de l'animal n’est obtenu que par un sillon; le fond du bas-relief n’a pas été dégagé.

TL, A® 14 du plan. Ce bloc n’est pas non plus à la place qu'il a occupée primitivement. Quoiqu'il soit déposé dans le lavoir à la suite des bas-reliefs qui composent le cortége de droite, la forme évidée qui lui a été donnée, sa hauteur (o" 80), très-différente de celle du bloc n° 13 (1" 30), ne permettent pas de croire qu'il ait fait partie de ce cortége. Toute la partie supérieure du taureau est fruste, de même que la partie postérieure. 11 nous a semblé néanmoins voir sur l'épaule un reste du bâton recourbé que nous avons déjà vu sur les autres taureaux (blocs n° 7 et 15); d’autres emblèmes ont pu disparaitre, la boule est restée intacte.

Le lit supérieur du bloc offre ici aussi un léger crochet; sur ce lit existent deux trous circulaires d'assez grand diamètre (voir pl. 55, n° 14 du plan).

PLANCHE LVIIT.

EUIUK. BAS-RELIEF.

N° 1 du plan. Ce bœuf est découpé sur le fond plutôt que sculpté; il ne semble pas qu’il y ait jamais eu ici ni modelé ni détail. La partie postérieure de l'animal fait défaut; cependant la face latérale du bloc, quoique légèrement inclinée, est unie, il n’y a pas trace de rupture; il parait donc que le bas-relief ainsi que la façade se prolongeaient et qu’il a dù exister d’autres blocs. Une fouille faite en ce point ne nous a pourtant rien donné. En avant de l'animal est un disque saillant, refouillé, mouluré en quelque sorte ; un autre disque tout uni se trouve sous le ventre ; sur le dos est une sorte d’autel aux parois légèrement inclinées. Tout cela forme une simple découpure saillante de deux centimètres seulement sur le fond. 11 faut remarquer que le lit supérieur de ce bloc n’est pas horizontal, le milieu en est plus élevé que les extrémités de o" 12. Cela peut servir à démontrer que l’assise supérieure, dont un bloc est resté (voir pl. 55 et 62), et peut-être la construction entière étaient d'appareil polygonal.

PLANCHE LIX

EUIUK. BAS-RELIEF.

N° 4 du plan. Les trois personnages sont identiquement vêtus d’une robe à queue et d’une chasuble à longues manches, leurs pieds ont des chaussures recourbées. Le #d1on (?) qui descend sous le coude semble bien ici un pli ou un bord du vêtement exprimé d’une façon particulière. La partie inférieure recourbée explique un détail analogue du

bas-relief, très-fruste, numéroté 13, que nous avons décrit à la planche 56, fig. IV. Les têtes ont beaucoup souffert; cependant on distingue encore dans la première à gauche, et surtout dans la seconde, l'oreille et l’anneau qui s’y trouve suspendu. Le premier personnage a le bras levé, sa main semble donner une bénédiction ; le second est dans la même attitude, mais sa main, disparue, tenait un instrument dont il ne reste que la partie inférieure recourbée en forme de volute; le troisième a aussi le bras droit levé, mais son bras gauche est apparent, baissé, et sa main tient un Ztuus ou bâton recourbé dont on retrouve l'extrémité sur le bas-relief suivant.

PLANCHE LX

EUIUK. BAS-RELIEF.

N° 5 du plan. H fait suite au précédent bas-relief (n° 4) dont on retrouve ici, à gauche de la planche, la terminaison ; on voit ainsi la main qui dans le bas-relief n° 4 tient le Ztuus, dont l’extrémité figure sur ce bas-relief n° 5.

Un prêtre, de costume identique aux précédents, tient par la corne, de sa main droite, un mouflon ou bouquetin, que suit un bélier. Au-dessus de ces animaux deux autres béliers sont représentés, soit pour remplir le fond du basrelief, soit pour donner l’idée d’un troupeau, suivant un procédé que, dans leur ignorance de la perspective, ont souvent employé les sculpteurs assyriens (Layard, Monuments of Nineveh, t. 1, pl. 58 et 60). La tête et la main gauche du relief n° 5 et le bas-relief n° 6, que

prêtre ont disparu, l’arête de droite du bas-relief est aussi détruite. Entre ce b: nous avons décrit à la planche 56 (fig. 1), se trouve un vide; il manque là un bloc de 0" 93 de largeur, qi portait sans doute aussi un bas-relief. On s’en rendra compte en examinant (pl. 55) le plan des ruines (fig. 11) et l'élévation (fig. IN).

PLANCHE EXI.

EUIUK. BAS-RELIEF.

Des blocs de la seconde assise étant tombés devant ce bas-relief, il n’a pu être photographié de face; c’est ce qui donne à notre planche un aspect de perspective, et place les pieds des deux personnages à des hauteurs différentes, quoiqu’ils soient en réalité à la même hauteur.

, d'un dessin si naïf, représentent des musiciens. Celui de gauche, quoique représenté de face, a les

Ces deux figure deux pieds figurés de profil et tournés du côté gauche. Vétu d’une tunique courte serrée par une ceinture dont les extrémités retombent verticalement, ce musicien tient une mandoline très-exactement représentée ; la main gauche saisit le manche de l'instrument et les doigts recourbés de la main droite semblent en pincer les cordes. De ce manche pendent des rubans, un ruban semble aussi rattacher l’instrument à la ceinture du personnage.

Le second musicien a les mêmes chaussures recourbées, la même tunique et la même ceinture. Il paraît être représenté de profil. L’instrument dont il joue est moins bien conservé ; cependant, à la masse un peu fruste qui en reste, et surtout au mouvement des bras, on peut reconnaitre des cymbales. Dans les deux figures les têtes ont disparu.

Ce bas-relief semble n'avoir pas été complétement achevé. Le système général de ces sculptures est, comme nous l'avons dit, une espèce de découpure à plat sur un fond, offrant peu de détails intérieurs et surtout peu ou point de modelé. Ici, à droite et à gauche du bas-relief, le fond n’a pas été enlevé, les figures ne sont dessinées que par un large

sillon qui en suit le contour.

PLANCHE LXII

EUIUK. BAS-RELIEF.

z bien conservé, fait suite au précédent ; il se compose de trois figures. La premièré

° 3 du plan. Ce bas-relief, a à gauche semble appartenir au groupe de musiciens que nous venons de décrire. Son costume est le même, elle est d'égale hauteur (0"83), tandis que les deux figures suivantes sont plus petites (0° 59). La tête de ce premier personnage est intacte, il paraît souffler dans une trompette qu'il tient de ses deux mains, Il est coiffé d’un casque hémiève pour former sur le frant un ornement; une autre saillie transversale

rieur se re s'élève jusqu'au sommet du casque, ses cheveux semblent pendre sur ses épaules, l'anneau d'oreille est parfai-

sphérique dont le bourrelet in

tement conservé.

Les deux autres figures peuvent être prises pour des bateleurs ; elles ont le même costume déjà décrit. L'une semble attendre au pied de l’échelle; ses pieds sont cachés, dans la photographie, par un bloc tombé devant le bas-relief; son

casque ou sa calotte paraît un peu plus simple; l'oreille et son anneau, l'œil et le profil allongé, sont très-bien conservês. Ses deux bras sont levés; à son coude on voit, comme dans presque toutes les figures de ces bas-reliefs d'Euiuk, plusieurs traits obliques qui semblent indiquer des plis ou l'extrémité de manches courtes.

La troisième figure n’a que o" 5o de hauteur, elle s'élève gauchement sur le lourd montant de l'échelle plutôt que sur les échelons ; la main gauche est portée en avant; la main droite, en arrière, semble montrer le ciel de son index relevé. La tête, bien conservée aussi, indique un tout autre genre de coiffure. Il n’y a ici ni casque ni pen— dant d'oreille. La tête de ce personnage semble rasée, et une longue mèche de cheveux paraît se tordre au sommet du crâne et retomber sur la nuque. Nous retrouverons cette coiffure dans plusieurs figures du bas-relief n° 8, représenté dans la planche suivante.

On remarque en haut de cette planche le joint qui sépare ce bas-relief du seul bloc de la seconde assise qui soit demeuré en place. On distingue même la ligne inférieure du bossage qui fait saillie sur ce bloc de forme irrégulière dont

nous avons parlé pages 359 et 360.

PLANCHE EXIIT.

EUIUK BAS-RELIEF.

N° 8 du plan. Ce bas-relief était renversé; nous l'avons fait relever. Il appartenait, comme le bas-relief n° 7, à la face latérale du soubassement, qui faisait retour à angle droit vers l’entrée du palais.

Il se compose de six personnages dont l'attitude générale rappelle celle d’un grand nombre des figures de Boghaz- Keuï et même des colosses de Ghiaour-Kaleh (voir pl. 10 et 4o). Les trois premiers ont la même coiffure que nous venons de décrire dans un personnage du bas-relief n° 3, et qui se compose d’une mèche de cheveux partant du sommet de la tête. Dans les deux derniers la tête est trop fruste pour qu’on puisse dire comment ils étaient coiffés. Le premier et le second ont la tunique et la ceinture décrites dans les bas-reliefs n°2 et 3 ; le troisième paraît nu, etil semble même y voir l'indication des parties sexuelles ; le quatrième personnage est vêtu d’une robe qui cache ses pieds, peut-être est-ce une femme; ce qui peut être affirmé, c’est qu'il n’y a pas de trace en ce point d’une mèche flottante. Les cin-

quième et sixième figures ont la tunique courte, sans ceinture.

PLANCHE LXIV

EUÏUK. BAS-RELIEF.

N° 19 du plan. U se compose de trois figures dont la partie supérieure est détruite et qui paraissent tout à fait sem 1 5 F il blables à celles du bas-relief n° 13, beaucoup plus frustes encore. Il est assez difficile d'interpréter ce qui reste de ces trois ; DIE personnages qui sont tout à fait identiques. Le premier à gauche est demeuré le plus complet ; on distingue sa tunique dont le bas est arrondi, une manche flottante semble tomber de l'épaule, le bras gauche est porté en avant, la hampe d’une lance (?) se dessine obliquement. Au-devant de chaque personnage se montre d’une façon plus étrange encore et trèsaccentaée ce pli ou ce béton que nous avons remarqué dans plusieurs bas-reliefs et qui nous avait déjà paru difficile à

expliquer dans les bas-reliefs de Boghaz-Keuï.

PLANCHE LXV

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