‹ Exploration archéologique de la Galatie et de la BithynieChapitre 146 sur 153 · ADDITIONS ET CORRECTIONS · texte numérisé non relu

ADDITIONS ET CORRECTIONS

P, 7, n° 3, au lieu de Hauteur des lettres, 0" 5, lisez 0" 05. — On n’emploie jamais, en pareil cas, le simple écxebae. Il y avait évidemment, à la fin de la première ligne, ZANKAT, et il faut lire Lov xar]eoueiaca. L. 3, y aurait-il là des traces d'écrobenv? L. 5, il faut perà vd Give [rdv Zuïnov ei Dé mie] volée; voir p. 17 : perà rù évrebñve rdv Zémupoy.

P. r1, n°6. M. Deftledsen propose de voir un À dans le caractère semblable à un M qui se trouve plusieurs fois répété

re Ta | ruavès d | eos Nix | sou (ou

dans ce texte très-négligemment gravé. L'inscription se irait alors : #64 xx | ré Nixmgdrou) | dexav | où. La charge militaire du dexvés est connue à l’époque du Bas-Empire par Végèce, de Re milit., II, 8 et 13.

P. r2, ligne r, au lieu de Kious, lisez Kios; de même p. 21, L. 29.

P. 12, avant-dernière ligne, au lieu de : planche IV, figure 1, lire : planche IV, figure 1, 2, 3 et 4.

P. 16, note 1, lire Hérodore au lieu d’Hérodote.

P. 17, n° 10. M. Deftledsen m'a communiqué cette note : « L'inscription pourrait peut-être se restituer de la manière

suivante : ce sont des vers trimètres iambiques, assez médiocres d’ailleurs. Zopds rie mafile véov éwox | xùc Xéyvofv, Albé-

Varog ÊV TÉ

go rèv Gelppova npi£es, | Aveyfouvr” a[üfroù rè [ye] | Sdesfx J2Ompèv, Ilpébus rù 6o[u]e | * ovoua l'oyéptos. La confusion de lo avec l’e, que nous aurions à admettre plusieurs fois, est fréquente aux cinquième et sixième siècles. Dans le pour désigner

mot éveyfoavræ, il semble y avoir une allusion au nom du défunt lenyéptos. Le mot veôdes est employ

le corps terrestre de l’homme par opposition à l’âme, et on sait combien les anciens chrétiens tenaient à la résur-

rection du corps même; celui-ci, passé à l’état céleste et pur, serait, dans ce petit poëme, qualifié de xzhapév. Le véos Xéyvos, que l'enfant a vu, est la lumière du ciel; le Oéppuv est Jésus-Christ, dont il chantera les louanges. L’antithèse d’ébéveros avec êv régw est remarquable. »

P:19; nan

qu'il faut lire Bacheou +05 yeucou#X, que c’est le nom complet du personnage qui était revêtu de cette dignité.

M. Miller n’a jamais rencontré l'expression 6 êrt 505 xæveiou Basuheiou, et la croit invraisemblable. Il pense

P.18, n° 12. Note de M. Miller : « Il me semble difficile d'admettre qu’à cette époque, en parlant d’un mortel, quelque haut placé qu'il fût, on ait employé l'expression éeta1ñs xx4d0s. Remarquez que votre fuc-simile donne très-lisible-

ment EYOAAHC, qu'il ne faut pas changer. Les deux lettres qui précèdent sont AA, d’où on tirerait aisément :

à ropqupavbnc tai uéx ebfaXe #40 06.

Dans le Corpus, n° 1973 :

elvexev he dperñs XAt GOPPOGUÜVNS LaN dpicrnc.

« On aurait pu lire aussi xai éüdaærñs, mais l’autre vaut bien mieux.

«L. 4, Xayai est très-bon pour le sens et comme iambe; mais il ne peut pas aller ici. Dans ces vers iambiques de douze syllabes, l'accent est toujours sur la pénultième du dernier pied. Je crois que la véritable restitution est y[p6ve].

« Quant à la question historique, je n’ai pas le temps de l’examiner; mais, à priori, j'aimerais mieux votre seconde opinion, celle qui fixe la date du monument au treizième

siècle et non au quatorzième. Si vous aviez un fac-simile de l'inscription au lieu d’une copie, on pourrait y voir plus clair. »

P, 28, n° 18. Le dernier caractère est un X, comme on peut s’en convaincre en jetant les yeux sur la figure 1 de la planche IL. Lire +05 écwbev xéc[uov; dans une inscription du théâtre de Patara (C. Z. Gr., 4283), une femme, qui vivait sous Antonin, rappelant ce qu’elle et son père ont fait pour le théâtre de leur cité, se sert de ces expressions : To

Vuov... a Tv év «dr xÉcpov.

, n° 19, ligne », lire Tlpououebe [élrd Yriou .L. 3, orplefreuloue vos.

P. 34, au lieu de évd0ofoy érd rporaréouv, lire, comme dans le texte restitué, évdoËov &x mpomurépu. P235 P. 37. Voir dans le Foyage archéologique (Explication des inscriptions, partie V, p. 287) l'opinion de M. Waddington

sur la signification du titre où pfapy

, au lieu d’Adrien, lire Hadrien, forme plus correcte, que nous avons employée partout ailleurs.

Te dpLovoi:

P. 41. Dans l'explication de la figure 9, lire 3 mètres au lieu de 4 mètres.

(4) Nous avons mis à profit, pour cette liste de corrections, les observations qu'ont bien voulu nous adresser, pendant le cours de la publication, MM. Egger, Waddington, et surtout M. Miller, que nous nous sommes permis de citer plusieurs fois textuellement. Nous les prions d’agréer encore ici l'expression de notre reconnaissance,

P. 5o. Peut-être la schola medicorum que nous mentionnons ne doit-elle pas se traduire par école, mais plutôt par cercle des médecins.

P. 52, n° 32, il faut peut-être lire, au lieu de AEOYAN, A€OYAN, qui représenterait le nom latin Læva, nom latin qui serait analogue à Scæva.

P. 80, note 4. Nous avons appris, après la publication de ces pages, que M. Mordtmann avait, dès 1856, cru reconnaître dans le monceau de décombres que nous avons décrit, p. 76-80, les restes du fameux temple d'Hadrien. Les conjectures qu'il avait formées à ce sujet sont exposées, nous a-t-il écrit, dans le journal géographique qui se publie à Augsbourg sous le titre de Das Ausland (n° 29, du 18 juillet 1856, p. 686). Nous n'avons jamais vu cet article.

PA85/n005,

P. 89, n° 56. Au lieu de rpexérop, on pourrait encore conjecturer re[«t]

igne 4, au lieu de 6, lire à.

wo. Cette transcription, au lieu d’être sans

exemple antérieur, comme celle de precator, serait justifiée par un passage de Jean Cantacuzène, Orat. |, contra

De = REA “oe Mahmet., rie rûç rébews rôv mpeduxardpuv, roi Tv xnpÜxov.

gùs ro Üedv est très-fréquente à Eumenia de Phrygie. C. . Gr., n° 3902, 3890,

P. 90, n° 58, L. 6. La formule P. 94, note 1, L. 1, lire Bouuævés au lieu de BeuXuavod.

, nom de femme ; qui

P. 115, n° 94, L. 1. J'ai restitué Méreucx. Il n’y a rien à ajouter. Le nom est complet; c’est M se trouve sur une stèle trouvée à Athènes, dans l’épitaphe d’une Pisidienne d'Oroanda. Il figure, d’après l'autorité de M. Komanoudis, dans la 3° édition de Pape.

P. 119, n° 80, I. 2, au lieu de rnvdë, lisez rAvde.

P. 125. Quelques erreurs se sont glissées dans la restitution que nous avons tentée d’une épitaphe déjà publiée par

Le Bas et recopiée par nous. Et crdpyas ne fait pas, comme nous l’avions dit, un pentamètre faux : 20 pour

y est sans exemple; enfin, L. 6, il vaut mieux lire, comme a fait M. Waddington (Voy. arch., n° 775), ot y

(pour pvue) rev, « montre-lui », c’est-à-dire « rends-lui l'honneur dû aux morts ». C'est la mère qui parle, et oi désigne la fille morte.

P. 237, L. 14, au lieu de cocï, lisez cé.

P. 264, les mots procuratori Daciæ Porolisensis ont été oubliés dans la transcription en petits caractères du n° 146.

P. 268, n° 145. Voici les observations que M. Miller nous a communiquées sur ce texte : « L. 9 (4 peu noble ici. A la place de cette conjecture de Kirchhoff, j'aimerais mieux zngÿc6w. L. 4. Toërév pe est bien élégant

w me semble

xoavyd!

pour ce mauvais poëte. Je crois qu’il a mis roÿruwv ue. Püce est pour fo. Avec roÿruv, je lirais, à la place d'évouüv

qui est trop court, et qui d’ailleurs a l'accent sur la dernière syllabe, soit rapavounétev, soit eis c adixnséres où doe-

pag

Énuéruv. Si vous vouliez conserver les leçons du monument lui-même, on pourrait lire : robrév pe éücat rèv [on

rérore. Le verbe &5cx n'a pas besoin de complément; j’avoue cependant qu’au moyen âge il est plutôt suivi de l'indi-

cation de l’objet dont on veut être délivré. L. 18, je lirais #ov êx réqou, justifié par corio du vers suivant, que je com-

pléterais ainsi : &v rù éoydrn px. Ces vers, comme il est facile de le voir, sont simplement dodécasyllabiques, et la seule

règle à observer, c’est l'accent sur la pénultième. C’est pour cela que je n’ai pas craint de vous proposer xpicco et

&pz. La formule si fréquente dans le Nouveau Testament, y ñuéæ, donnerait une syllabe de trop. »

mais tout simplement une forme abrégé

Pa80 nb e, très-usitée au moyen

v n’est pas un accusatif de Gp

âge, w pour uv, Oipuv pour Oforoy.

céregor Axÿ) | Duc séquios êv | dde xardxuvra.

P.28r. Le n° 153 peut se lire avec toute certitude Eùe

P. 194, au bas de la page, au lieu de tetrarchiam ex Galatia, lire tetrarchiam ex Lycaonia.

P. 355, dans l'explication de la planche XLIL, à la premiére ligne du troisième paragraphe, lire :

cruros était le titre donné aux évêques et aux archimandrites, reverendissimus, venerandissimus.

la mitre pointue,

cannelée, et portant à sa partie antérieure,

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