Urétroscopes à lumière externe
Ce groupe comprend deux types.
Dans un premier type, la source de lumière est fixée à [^appareil optique et ses rayons sont projetés par réflexion dans l'axe de cet appareil, de manière à éclairer le champ qui se présente à l'extrémité du tube endoscopique. C'est ce dispositif qu'avait adopté Désormeaux, puis après lui Leiter, puis (Jasper, puis, plus récemment, William Otis. Au début, la source de lumière était une lampe à huile, puis ensuite une lampe à péhole ; mais Téclairage ainsi fourni était évideininent notoirement insuHisant. Aussj fallut-il ré(*lairagc électrique pour rendre à ce mode d'(»xamen la place (|u'il devait occuper.
Dans un deuxième type, la source de lumière est indépendante de iappareil optique, et peut être fixée au front de l'opérateur. C'est le» procédé (pi'avait adopté Grùnfeld, de Vienne. Cette source lumineuse consiste essentiellement en une lampe éleclri(|ue placée au foycM* d'un miroir (*oncave. (Test le photophore de (ùlar.
HISTOniQl'E I
l RETROSCOPIE
I/avantagc de ces urétroscopes à lumière exlérieiire au tube urétroscopiqiie, était que les manœuvres dans le tube étaient relativement aisces: les tampons d'ouate qui y devaient tïtre introduits ne pouvaient salir la source de lumière. Mais par contre, ils avaient l'immense inconvé-. nient de ne pas permettre une vision véritablement nette et précise. La source lumineuse, si intense fi'it-elle, était toujours trop faible lii où elle aurait dû être la plus forte, c'est-à-dire dans le fond du tube. De plus, dans les instruments à source de lumière indépendante de l'appareil optique, tels que le photopliorc de Clar, par exemple, il
fallait vraiment une grande habitude el beaucoup de t: nements pour ariûver à projeter bien exactement au du tube le faisceau luiuîneiix.
Le tube iirélroscopiqiie d'une paît, le miroir réilei d'autre part, étaient mobiles ; et pour qu'ils puissent server tout de niémis leur solidarité respective, ToIjS' teur devait garder une attitude iintuobile et fixe, <lir et pénible à conserver.
Lorsque In source lumineuse est (ixéeau pavillon de dosco|)e, l'orilice de l'urétroscope est caché, l'a-il ne rcf^arder ([lie par l'orifice d'un miroir percé, ou bien d'autres cas l'appareil est muni d'un système de réfk
lUonfond
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•JO EIPLOUVriOS OE L liRETRE
à lenlilles qui alourdit l'iiislrumcnl i-t le rend peu pj
De nouveaux peiTcclionnemcnts ont été proposés tenter de rendre ce genre d'instrument plus pratique,
ratique. I
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.j.iqup ordin.
Ainsi Auspil^ emplojail un urétroscope à a valves moliiles s'ouvrant dans l'urètre, de manière à en montrer de plus grandes suiTaces, sans toutefois dilater le méat. Celte
disposition a été aussi adoptée par Oberlânder et par Hortcloup (voir fig. a4).
Mais il n'en est pas moins vrai, qu'en dehors même de
la conipleiiilc iiistiumcntalc néressitée pai- la disposition des iirt'-lroscopes à lumière externe, il y a un fait indéniable, c'pst t\ue la lumière est la plus faible, là où elle devrait (îtrc la plus intense. C'est au fond du tube urétrosL'opiqne ijii'on a besoin du maximum d'intensité lumineuse, et c'est précisément lu qu'il y en a le moins. Du reste ([tielie que soit la puissance lumineuse employée, quelle que soit l'intensité ou la grosseur des lampes adoptées dans les urétroscopes à lumière externe, jamais on n'obtiendra avec eux un éclairage aussi vif qu'avec les petites lampes mises en contact direct du point a éclairer, c'est-à-dire de la muqueuse urétialc