FE
Pbats nous conduire sur les terres des Gens des ( heraux, dans l'espérance de trouver quelque village près de la montagne ou TOUJOURS sur notre route; deux s’offrirent d’un grand cœur. Nous ne | balançâmes pas un moment à partir, Nous marchimes vingt ES, jours Ouest-Sud-Ouest, ce qui ne me donna pas bon augure de notre route; nous ne trouviämes personne, mais bien des D EEEN bestes sauvages. Je remarquai en plusieurs endroits des sh terres de différentes couleurs, comme azur, espèce de ver- ARC,
millon, d'un vert de pré, d'un noir luisant, d'un blanc ISSOURIT.
comme de la craye et d'autres couleur d’ocre, Si j'avois prévu TON,
dans ce temps ne pas repasser dans ces continens, j'en aurois PRATRIES,
pris de chaque espèce. Je ne pouvois me charger, sachant que J'avois une grande route à faire. Nous nous sommes
: rendus, le r 1 Août, à la Montagne des Gens des Chevaux. Nos | ii s guides ne voulant pas passer outre, nous nous miîmes à con- HOUSE struire une petite maison pour y attendre les premiers Sauvages que nous pourrions découvrir; nous allumions des feux de tous bords pour signaux, afin d'attirer du monde à
nous, étant bien résolus de nous confier aux premières nations
QUE" UE qui se présenteroient.
VOyEs par Le 10 Septembre, il ne nous restoit qu'un Mantane ; son
r aller dé- camarade étoit parti depuis dix jours pour s’en retourner
suivant Île chez lui. J'allois ou j'envoyois tous les jours à la découverte sur des hauteurs. Le 14 Septembre, nos découvreurs aper-
vril et ar- curent une fumée au Sud-Sud-Ouest de nous.
ons resté
J'envoyai un François avec notre Mantane, qui trouvèrent