SUPPL. S
(prope suturam planiosculis), paulatim crescentibus, sutura lineari separatis; — ultimo rotundato, sat ventroso, 1/3 altitudinis paululum superante; — apertura ovata, superne angulata, inferne rotundata; peristomate acuto, intus albido-incrassato; margine columellah leviter exBansiusculo; margine externo praesertim ad partem exteriorem valde antrorsum arcuato; marginibus callo valido junctis.
Coquille lancéolée, turriculée, à test solide, bien qu'un peu transparent, d'une teinte cornée uniforme, passant quelquefois à une nuance cornée -verdâtre. Striations excessivement délicates, visibles seulement à la loupe. Spire allongée, diminuant peu à p^ et terminée par un sommet petit, un peu obtus. Sept tours faiblement convexes, légèrement aplatis vers la suture qui est linéaire, et s'accroissant peu à peu. Dernier tour arrondi, assez ventru, dépassant le tiers de la hauteur. Ouverture ovale, anguleuse à sa partie supérieure, bien arrondie à sa partie inférieure. Péristome droit, tranchant, muni à l'intérieur d'un bourrelet blanchâtre. Bord coluoiellaire légèrement évasé. Bord externe arqué en avant, surtout à sa partie inférieure. Bords marginaux réunis par une callosité assez épaisse.
Hauteur 5 millimètres.
Diamètre 2 —
Dans la rivière d'eau tiède de Kerîz (Djérîd), au Nord du Chottel-Djérîd (Sud de la régence de Tunis).
Btthinta similis.
Cyclostoma simile, Drapamaudf Hist. moU. France, p. 34, pi. l,f. 15. 1805.
Valvata similis, Hartmann , Syst. Gasterop., p. 57. 1821.
Paludina similis, Michaud, Compl. Drap., p. 93. 1831.
Bithinia similis, Dupuy, Cat. extram. GaUie, etc., n*" 48. 1849.
Bythinia similis, Stem, Schneck. Berl., p. 93. 1850.
Hydrobia similis, Dupuy, Hist. moU. France (5* fasc.), p. 553, pi. xxvu, f. 9,1851.
Dans les eaux à Laghouât.
Btthinia Ddpotetiana.
PaludioaDopotetiana, Forbes, On the landand freshw. moU. of Algien and Bougia, in Ann. oat. Hist, or magaz. zool., etc., p. 254, pi. xii, f. 3. 1838.
Bythinia Dupotetiana, Bourguignatf in Spicil. malac, p. 116. 1862.
Ruisseau de la fontaine chaude de Biskra, où cette espèce est trèsabondante.
M. H. Duveyrier a encore recueilli cette bythinie en très-grand nombre dans la vase des rigoles de la source d"Aïn-Temôguet, près de Djâdo, dans TOuàdi-Arblân (Djebel-Nefoûsa).
Btthinia ptcnogheila.
Bythinia pycnodieila, Bourguignat, in Spicil. malac,, p. 117. 1863.
Testa vix rimata, ventricosa, solida, crassa, levigata, viridescente; — spira brevi, acutiuscula ac apice obtusiusculo ; — anfractibus 5 convexis, celeriter crescentibus, sutura bene impressa separatis; — penultimo ultimoque maximis, rotundatis; — apertura parum obliqua, ovata, inlus albidula; peristoniate continuo, acuto, intus undique valde incrassato. ,
Coquille à peine pourvue d'une fente ombilicale, ventrue, à test solide, épais, lisse et verdâtre. Spire courte, conoïde, à sommet un peu obtus. Cinq tours convexes, séparés par une suture bien marquée et s'accroissant avec rapidité; les deux derniers tours sont arrondis et proportionnellement très -grands. Ouverture à peine oblique, ovale, intérieurement blanchâtre, ornée d'un péristorae continu, aigu et fortement épaissi à l'intérieur. Opercule d'un rouge orangé.
Hauteur h millimètres.
Diamètre 3 —
Hauteur de l'ouverture ... 21//» —
Espèce abondante à Temâssîn , près de Tougourt.
BTTHIFIIA SEMIfllDlf.
Paludina seminiam, Morelet, Append. conch. Âlg., in journ. conch.. t. VI, p. 376, pi. xn, f. 10. 1857.
Bythinia seminium, Bourguignat , in Spicil. nulac., p. 121. 1862.
Cette charmaDte espèce microscopique est très-commune dans l'oasis d'El-Outâya, près de Biskra.
Melania tubercdlata.
Nerita tuberculata, MuUer, Verm. hist. Il, p. 191. 1774.
Strombus costatus, Schrôter. FIusscoQchyl., p. 373, pi. vui, f. 14. 1779.
Melanoîdes fasciolata, Olivier, Voy. emp. Oit., vol. II, p. 10, pi. x\\i,f. 7. 1804.
Melania fasciolata, Lamarck, An. s. vert., vol. VI (2* partie ), p. 167, n« 16. 1^22.
Melania tuberculata, Bourguiynat, Cat. rais. moU. Or., p. 65. 1853.
Testa conico-oblongoque-turrita, tenui, plus minusve diaphana, comeo-fusca ac sappe flammulis luteolis vel ca.staneis longitudinal ibus aut inlerrupiis, ornata; eleganlissime spiraliter costulis numerosis sulcata, vel tenuissime decussata, aut saepe transverse tubercuiosocoslata; — spira acula ; apice acuto; — anfractibus 10-12 vel li convexiusculis, sat regulariter crcscentibus , sutura bene impressa separatis; — apertura ellipiica, basi fere rotundata; peristomate recto, acuto; columella albidula, ad basin paululumeffusa; margine extcrno antrorsum arcuato; marginibus callo junctis. .
Coquille allongée, conique-luiriculée, assez fragile, plus ou moins transparente, d'une teinte fauve cornée, quelquefois ornée de petites flammules jaunes ou d*un brun -marron, longitudinales et la plupart du temps interrompues. Test sillonné, d'une manière délicate et élégante, par une foule de stries spirales plus ou moins fortes et saillantes. Quelquefois ces stries sont interrompues par
d'autres transversales, ce qui donne au test une apparence treillissée, ou, lorsque les stries sont fortes, une apparence tuberculeuse. Spire aiguë, à sommet petit et aigu. 10 à 12, quelquefois jusqu'à Mi tours plus ou moins convexes, s'accroissant assez régulièrement, et séparés par une suture bien marquée. Ouverture elliptique, à base presque arrondie. Péristome simple et aigu. Columelle blanchâtre, un peu réfléchie vers la base. Bord externe arqué en avant. Bords marginaux réunis par une callosité.
Hauteur 15-35 millimètres.
Diamètre 6-10 —
Espèce des plus communes dans presque toutes les eaux du Sahara. M. Henri Duveyrier Ta notamment recueillie dans la fontaine chaude de Chetma et dans rOuàd-Melîly, près de Biskra; — aux environs d'Ouarglâ ; — dans les eaux de l'oasis de Merhayyer, près de Tougourt*; enfin dans les eaux lièdes de Djérîd, au Nord du Chott-el-Djérîd (Sud de la Tunisie), ainsi qu'au fond du Désert dans rOuàdi-riterhsîn, au Nord de Rhàt.
Melanopsis Maroccana.
Buccinum Maroccanum, Chemnitz, Conch. cab. (éd. 1), t. XI, p. 285, pi. ccx, fig. 2080-2081. 1795.
Melanopsis Dufouri, Ferussac , Monogr. Mel. in. Mem. soc. d*Hist. nat. Paris, 1, p. 153, pi. vu, f. 16. 1823.
Melanopsis Dufourei, Deshayes, in Lamarok, An. s. vert. (2* éd.), t. Vni , p. 493. 1838.
Melanopsis Buccinoidea « , Michaud, Cat. test. vi?. Alg., p. 11. 1833.
Melanopsis Maroccana, Morelet, Cat. moll. Alg., in Journ. conch., t. IV, p. 297. 1853.
Espèce abondante dans la fontaine chaude de Chetma, près de
1. Où se trouvent des échantillons magnifiques qui atteignent 55 millimètres de hauteur sur 15 de diamètre.
2. Non Melanopsis buccinoidea, de Ferussac, 1814 (Melania buccinoidea, d'Olivier. 1804 ), qui est la Melanopsis prœmorsa de Dupuy. 1851.
Biskra; dans tes eaux d'Ouarglâ et de Tougourt (Ouàd-Rlgh) ; enfin, dans les petits ruisseaux d'eau tiède de Nafta et de Kerîz (Djérîd), an Nord du Chott-el-Djérîd.
Melanopsis pramorsa.
Buccinum prœmorsum, Linnams, Syst. nat. (éd. Hal»), p. 740. i760.
Buccinum prseroftum, Linnœus, Syst. nat. (éd. xn), p. 1203. 1767.
Melania buccinoidea, Olivier, Voy. emp. Ott., 1. 1, p. 297, pi. XVII, f. 8. 1801.
Melanopsis buccinoidea» Ferussac, in Mém. géol., p. 54. 1814.
Melanopsis prœrosa, Bossmâssler, Iconogr. IX et X, pi. l, f. 677. 1839.
Melanopsis prœmorsa, Dupuy, Hist. nat. moll. France (5« fasc.),p. 450. 1851.
Cette mélanopside a été recueillie dans les eaux, aux alentours de Biskra et d'Ouarglâ.
Melanopsis Maresi.
Melanopsis Maresi, B(mrguignat, Paléonto). Alg., p. 106 « pi. VI, f. 1-4. 1862.
Testa ovato-conica, solida, opaca, comeo-viridula, vel fusco-comea, costis crassis (sub sutura nodosis) numerosisque sulcata; — spira acuto-acumfnata ; apice levigato, acuto; — anfractibus 7 subplanulatis, gradatis, sutura lineari separatis; ultimo maximo, ad partem superiorem impresso, ac dimidiam altitudinis paululum superante; — apertura ovato-lanceolata ; columella recta, truncata; sinu columellari e margine exteriore valde retroQexo; — margine exteriore in medio antrorsum paululum arcuato; callo sat valido.
Coquille de forme ovalaire-conique, aiguë, solide, opaque, d'une teinte cornée-verdàtre, ou brune-cornée, et munie de grosses côtes transverses, assez espacées les unes des autres, présentant vers la suture un renflement tuberculeux. Spire aiguë-acuminée, terminée par
un sommet lisse et aigu. Sept tours presque plans, comme étages les uns sur les autres, séparés par une suture linéaire. Dernier tour très-grand, offrant vers sa partie supérieure une inflexion prononcée et dépassant la moitié de la hauteur. Ouverture ovale -lancéolée, très-rétrécie à sa partie supérieure, très-dilatée à sa base. Columelle forte, droite, nettement tronquée, dont la base se trouve un peu infléchie en avant et séparée du bord extérieur par un sinus profond, parfaitement arrondi. Bord droit, légèrement arqué en avant. Bords marginaux réunis par une callosité assez forte.
Hauteur 15-20 millimètres.
• Diamètre 8-9 —
Cette mélanopside, recueillie à Tétat fossile par M. Mares, dans la Dhâya de Hâbessa *, a été retrouvée vivante dans le petit ruisseau de Kerîz, qui se perd dans le Chott-el-Djérîd (Sud de la Tunisie). 11 est à présumer que cette espèce doit vivre dans tous les cours d'eau du Nord du Sahara.
La Melanopsis Maresi est très-voisine, par sa forme et l'apparence de ses costulations, des Melanopsis costata du Jourdain * et cariosa d'Espagne ^; mais notre espèce diffère complètement de ces mollusques par sa columelle droite (et non courbe), plus allongée et infléchie en avant ; ce qui est le contraire chez les costata et cariosa ; enfln , par son sinus columellaire plus profond , plus arrondi et presque fermé, tandis que chez les costata et cariosa le sinus, comparativement plus profond, est très-ouvert.
t. Ancien lac desséché dans la région de l"Erg, au Sud de la province d*Oran.
2. Melanopsis costata, Femssac, in Monogr. mélan., p. 28, n* 6, pi. i, f. 14-15. 1823. — Melania costata, Olivier, Voy. emp. Ottom., t. II, p. 294, pi. xxxi, f. 2.
3. RossmOssler, icono^r. IX et X, pi. 42, f. 680. 1839. — (Murex cariosus, de LinnœuSf Syst. nat., p. 1220. — Et Melania Sevillensis de Grateloup. )
2ft MOLLUSQUES.
î« — ESPÈCES FOSSILES.
PlANORBIS ArCAPITAlNIA^^I vs.
Testa sat inflata, supra profonde umbiiicata, subtus concava, fragili, striatula ac irrec;niariter sulcis incrementi siïbdefomnata ; — anfraclibus 5 convexis (supra rotundalis, subtus ad unibilicum obscure subangulatis), celeriter crescentibus, sutura (in prioribus lineari, in ultimis impressa) separatis: ultimo maximo, dilatato, rotundato-subjcompressiusculo, supra antice descendente; — apertura valde obliqua, parum iunala, subrotunda; peristomate recto , expansiusculo: margine supero diiatato, arcuato; marginibus callo junctis.
Coquiile assez renflée, discoïde, profpnde'ment ombiliquée en dessus, concave en dessous, fragile, finement striée et la plupart du temps déformée par quelques bourrelets du^ au temps d'arrêt de raccroissement. Cinq tours convexes, arrondis en dessus, subanguleux en dessous vers l'ombilic, à croissance rapide et séparés par une suture, d'abord linéaire vers le sommet, puis devenant de plus en plus prononcée. Dernier tour très-grand, dilaté, arrondi tout en étant lég^remem comprimé dans le sens de la hauteur, et offrant en dessus vers l'insertion du bord externe une direction descendante très-marquée. Ouverture oblique, peu échancrée, presque arrondie. Péristome droit, aigu, légèrement évasé. Bord supérieur dilaté, projeté en avant et arqué. Bords marginaux peu écartés, réunis par une callosité.
Diamètre 11 millimètres.
Hauteur 6 —
Cette nouvelle espèce se trouve à Tétat fossile dans un dépôt de terre blanche savonneuse, près de Ghoûrd-Ma'ammer, grande dune, sur la route d'El-Ouâd à Ghadàmès , sur la section de cette artère , à laquelle aboutissent tous les chemins venant du ISord-Ouest.
PlANOHBIS DUVETRIBRI.
Planorbis Duvejrrieri , Deshayes , in Duveyrier , Touareg du Nord. (Voy. p. 45, pi. m, f. 1.)
Testa supra profunde infundibujiformi , subtus late umbilicata, crassiuscula, eleganter arguteque strialula; — anfractibus 4 1/2 convexis, supra rotundatis, paululum involveiitibus, subtus ad piMÎpheriam umbilicalem subangulatis, celeriter crescentibus, sutura impressa separatis; ultimo maximo, dilatato praîsertim ad aperturam , convexo-rotundato , supra antice recto; — apertura* obliqua, maxima, dilatata, lunata, semi-rotundata, superne convexa, inferne subangulata; peristomate recto, acuto, intus remote labiato; marginibus tenui callo junctis.
Coquille discoïde, de taille médiocre, infondibuliforme en dessus, largement ombiliquée en dessous, à test assez épais et élégamment sillonné de striations fines et régulières. Quatre tours et demi convexes, arrondis, s'enroulant légèrement les uns sur les autres en dessus, et présentant en dessous, vers le pourtour ombilical, une partie anguleuse, imitant une carène obsolète. Accroissement très-rapide. Suture prononcée. Dernier tour très-grand, développé surtout vers Touverture, convexe-arrondi et offrant en dessus, vers l'insertion du bord externe, une direction rectiligne. Ouverture oblique, très-grande, dilatée, échancrée, semi-arrondie, bien convexe à sa partie supérieure, anguleuse jëL sa partie inférieure. Péristome droit, aigu, épaissi intérieurement par un bourrelet assez enfoncé. Bords marginaux écartés, réunis par une callosité délicate.
Diamètre 7 1/2 millimètres.
Hauteur 3 1/2 —
Ce planorbe a été récolté avec Tespèce précédente dans les couches de terre blanche savonneuse près de Ghoùrd-Ma'ammer, sur la route d'El-Ouâd à Ghadâmès.
Le Planorbis Duveyrieri diffère de V Aucapitainianm par son test plus petit, plus délicatement strié, plus fortement ombiliqué en dessus
et en dessous; par ses tours plus convexes, plus arrondis en dessus et plus anguleux en dessous vers la concavité ombilicale ; par son dernier tour rectiligne vers l'insertion du bord externe, et non descendant comme celui de VAucapitainianus; par, son ouverture plus oblique, anguleuse à sa partie inférieure, plus haute que large ; par son péristome intérieurement bordé; enfin par son bord externe non arqué et ne se projetant pas en avant à sa partie supérieure comme celui de VAucapitainianxis.
Planorbis varesiarcs.
Testa utrinque umbilicata (umbilicus inferus profundior, pervior), fragili, translucida, argute striatula; — anfractibus 5 convexo-rotundatis, utrinque prope umbilicum subangulatis, celeriter crescentibus, sutura impressa separatis; ultimo paululum majore, rotundato, ad aperturam supra non subangulato, ac antice lente descendente; — apertura obliqua, leviter lunata, oblonga; peristomate recto, acuto; marginibus callo junctis.
Coquille fragile, transparente, finement striée, pourvue en dessus et en dessous d'une dépression ombilicale très-prononcéei L'ombilic inférieur est plus profond et plus en forme d'entonnoir.Cinq tours convexes arrondis, présentant en dessus et en dessous vers le pourtour de l'ombilic une partie anguleuse. Croissance rapide. Suture bien marquée. Dernier tour un peu plus grand, bien arrondi, surtout en dessus (la partie anguleuse disparaît vers l'ouverture) , et, offrant une direction descendante lente , et si prononcée que l' avant-dernier tour paraît plus proéminent que le dernier. Ouverture oblique, faiblement échancrée, oblongue. Péristome droit, aigu. Bords marginaux réunis par une callosité délicate.
Diamètre 11 millimètres.
Hauteur ù —
Cette espèce a été recueillie à l'état fossile dans une couche sablonneuse près du puits de Bîr-Ez-Zouâit entre ENOuàd et Berreçof.
Phtsa contorta.
Physa contorta, Michaud , Desc. coq. viv. in Act. soc Linn. Bordeaux, in, p. 268. 1829.
Fossile dans les sables d'un bas- fond, près du puits de Btr-E2- Zouâit, entre El-Ouàd et Berreçof.
Physa Brocciiii.
Isidora Brocchii, Ehrenherçy Symb. phys. moU. 1831.
Physa Brocchii, Bowguignat, in Amén. malac., 1. 1, p. 169. 1856,
Et Paléont. Alg., p. 84, pi. v, f. 20. 1862.
Dans les mêmes sables que l'espèce précédente.
Physa truncata.
Physa truncata, Ferusêac, mss.
Physa truncata, Bourguignat, in Amén. malac, 1. 1, p. 170, pi. xxi, f. 5-7. 1856.
Et Paléont. Alg., p. 85, pi. v, fig. 19. 1862.
Dans les sables de Bîr-Ez-Zouâit, avec les précédentes.
Toutes ces espèces fossiles, que nous venons de signaler, des sables de Bîr-Ez-2ouâit, ou des terres savonneuses de Ghoûrd-Ma'ammer près de Ghadâmès, sont des espèces de l'époque contemporaine. Les couches où ces mollusques ont été recueillis sont également de formation moderne.
Ces fossiles sont une preuve nouvelle que la région de T'Erg du Sahara, qui était , il y a quelques mille ans , une vaste et profonde mer, s'est, depuis l'apparition de l'homme, élevée lentement, graduellement, puisque les fossiles de ses dépôts sont tous des espèces de l'époque contemporaine.