ACHATS DE TERRAINS AUX INDIENS
la Flavie , de cinq cents tonneaux, capitaine Magon. C'est à cette époque que l'illustre la Peyrouse découvrit le port des Français *. # Quant aux achats deterrains faits aux indigènes, et dont les deux parties espèrent tirer un argument favorable à leurs prétentions, on sait fort bien qu’il n’est pas de chef indien qui ne vende dix fois son territoire à des capitaines européens pour quelques livres de tabac ou quelques bouteilles d’eau-de-vie. | A Dans le traité de reconnaissance de l’indépendance des États-Unis fait par l'Angleterre le 30 novembre 1782, dans ceux des 20 janvier et 30 septembre 1783 , et ceux des 19 novembre 1794 et 28 octobre 1795, entre l'Angleterre et les États-Unis, il n’est pas question, à l’article des frontières, des territoires situés à l’ouest des Montagnes Rocheuses. L'article 3 du dernier de ces traités stipule seulement que les territoires de : la Compagnie de la baie d'Hudson ne seront pas |
1 Voir le voyage de Marchand, avec l'introduction de Fleurieu.
M. l’Amiral Roussin, Ministre de la marine, a accordé au nom
du Roi une récompense honorifique à M. E. Baux, un des ar-
s mateurs du Solide. (Moniteur du 25 mai 1843.) Greenhow, Memoir hist. and polit. op. cit., pag. 87 et 89.
Navarrete, op. cit., pag. 20, pour la présence de a Flavie à
Noutka, le 26 mai 1792.