JUSTICE PATERNELLE
pendant les offices, sans qu’on lui permit d'y entrer. Cet homme s'étant soumis docilement à cette épreuve, dès le second dimanche l’abbé Blanchet, après une courte allocution, alla lechercher, l’amena dans l’église, l’embrassa les larmes aux yeux, et le fit asseoir parmi les autres colons. Il
est au moins douteux que le châtiment infligé .
en pareille circonstance par un juge civil, eût produit un effet aussi efficace ; outre que cette correction toute paternelle avait le grand avantage de ne laisser subsister aucune flétrissure sur l'individu qu’elle avait atteint.