PLANCHE IX B
Te RE DO N AV ALI S.
Fig. 1. Extrémité postérieure de l’animal, qui, étant ajoutée à la figure 3 de la planche VI, peut donner une idée de l’ensemble de l’animal duTaret.
a , b, les nerfs postérieurs du manteau.
c, c, branches nerveuses du siphon branchial.
d, d, filet nerveux pour le siphon anal.
e , ouverture sous-branchiale de la troisième portion du siphon anal.
f, f, la paroi du siphon branchial , divisée dans la ligne ventrale et médiane , et renversée à droite et à gauche.
EXPLICATION DES FIGURES
g, g, très-petits faisceaux fibreux, noyés dans l’épaisseur des parois des siphons.
h, i, section de l’anneau fibreux, au point où s’insèrent les palettes calcaires.
j , h, appendice en capuchon destiné à la sécrétion des palettes. Ces parties ont été maintenues à peu près dans leur extension naturelle , parce quelles sont restées adhérentes au tube dont il existe encore un fragment l.
m, la palette du côté gauche a été cassée, pour laisser voir l’ouverture interne du capuchon destiné à la recouvrir.
ri, o, pédicule de la palette du côté gauche.
р, q, appendice en capuchon, contracté, destiné à la palette r, du côté droit.
s, cavité du siphon branchial en partie ouvert.
t, bifurcation des deux siphons.
a, siphon branchial.
v, siphon anal.
Fig. 2. Cette figure représente, vu au microscope, sous un grossissement de s5o diamètres, le bord externe du feuillet interne des branchies, bord sur lequel est attachée la veine branchiale.
a, a, section de la veine.
b, partie du vaisseau placée en dehors de la branchie, et dans laquelle on aperçoit facilement les anneaux fibreux faisant partie de ces parois.
с, c, ouverture des vaisseaux branchiaux.
d, cl, amas glanduleux, rougeâtre, contenu dans l’intérieur du vaisseau.
e, e, stries branchiales, vues par transparence.
Fig. 3. Section transverse de l’une des palettes attachée à l’extrémité des siphons. Au moyen de cette section, on voit que cette palette est formée de couches très-minces et concentriques. Ces couches sont très-rapprochées dans toute l’étendue qui correspond aux grandes faces de la palette; elles sont beaucoup plus écartées sur les parties latérales.
Fig. 4. Une palette entière a été usée du côté externe, pour montrer comment les couches concentriques sont soutenues par un axe solide et presque transparent.
Fig. 5. Portion de la glande spéciale des crochets, vue sous un grossissement de 5o diamètres. Cette figure est destinée à montrer dans son ensemble cet organe singulier, et à faire voir qu’il est creusé , dans son intérieur, de cavités particulières lui donnant un aspect spongieux.
Fig. 6. Portion du même organe, vu sous un grossissement de 5oo diamètres. On remarque les divers éléments dont l’organe est composé : d’abord, des granules transparents, en très-grand nombre, irréguliers, et qui constituent la masse de l’organe; ensuite des granules beaucoup plus gros, qui se présentent en forme de plaques chargées de très-fines aspérités; et, enfin, d’autres granules plus épais, jaunâtres, tantôt simples, mais le plus souvent divisés en nombreuses vésicules.
HISTOIRE NATURELLE DES MOLLUSQUES