PLANCHE XVIII B
Solen legumen. Linné.
Fig. 1. Extrémité grossie des siphons du Solen legumen. Les tentacules conservés dans leur forme sont de deux sortes dans le siphon branchial.
a, le bord du siphon branchial.
b, sa cavité intérieure.
c, c, les grands tentacules spatuliformes , légèrement creusés à leur surface externe.
d, d, petits tentacules simples, ordinairement au nombre de deux, entre chaque grand tentacule.
e, siphon anal.
f, cavité de ce siphon.
g , g, son bord aminci chargé d’un seul rang de petits tentacules cylindriques.
Solen ensis. Linné.
Fig. 2. Cette figure représente, sous un grossissement de trois diamètres, la bouche, les palpes, l’origine des branchies et l’extrémité postérieure de la masse abdominale.
a, a, la lèvre supérieure.
b, b, la lèvre inférieure.
c, ouverture de la bouche, vue, par transparence, à travers la lèvre supérieure qui la couvre comme un voile.
d, d, palpe interne se continuant avec la lèvre inférieure.
e, e, palpe externe se joignant à la lèvre supérieure.
/, membrane servant à joindre la hase de la palpe sur le côté de la masse abdominale.
g, membrane semblable de l’autre palpe servant à la joindre au manteau.
h, origine des deux feuillets branchiaux commençant, comme on le voit, entre les deux palpes labiales.
i, i, feuillet branchial interne, du côté gauche de l’animal.
j, j, feuillet externe , du même côté.
k, k, bord membraneux placé à la base du feuillet interne de la branchie, venant s’attacher sur la saillie membraneuse qui s’élève sur les côtés de la masse abdominale l, 1.
C’est au moyen de la jonction de ces deux parties que se produit le canal aquifère sous-branchial dont nous avons parlé.
m, i’oviducte.
n, n, lambeau du manteau.
o, o, la masse abdominale vue de profil.
p, origine du pied.
g, jonction du pied à la masse abdominale.
Zool. — Mollusques. Atias, x.
HISTOIRE NATURELLE DES MOLLUSQUES
r, artère labiale dont on voit les branchies répandues sur les lèvres et sur les palpes.
s, ouverture de l’organe dépurateur.
bio. 3. Portion tres-grossie des palpes labiales; les lamelles, dont ces palpes sont chargées, ne sont pas simples comme dans les autres espèces; leur bord, assez épais, a besoin d’être relevé pour montrer à la base des enfoncements assez réguliers, en forme de petits portiques.
Fig. 4. Pour faire comprendre avec plus de facilité la structure du pied et la disposition des muscles, nous avons fait plusieurs sections transverses dont les principales sont représentées par les figures 4, 5, 6. La section que reproduit celle-ci a été pratiquée vers la base de l’organe, et l’on voit comment la cavité principale dont il est creusé est remplie par l’ovaire e.
a, a, a, tunique fibreuse extérieure.
b, b, cercle tendineux, vers lequel convergent toutes les gaines tendineuses des muscles.
c, c, muscles longitudinaux, vus par la tranche.
cl, centre tendineux des muscles, servant à compléter la seconde cavité du pied f, sous laquelle est contenue la masse intestinale.
Fig. 5. Elle représente une section transverse du pied , vers le milieu de sa longueur.
a, a, enveloppe fibreuse extérieure.
b, b, zone blanche, tendineuse, ayant déjà une tendance à se dédoubler et à se diviser.
c, c, seconde zone tendineuse, en dedans de la première.
d , e , f, les trois centres tendineux vers lesquels se rendent , en convergeant , les gaines fibreuses des muscles.
(j , g , muscles longitudinaux.
h, grande cavité du pied, dans laquelle l’ovaire se développe.
i, extrémité de la cavité viscérale.
Fig. 6. Elle montre une section du pied, faite au point où cet organe commence à se dilater vers son extrémité libre.
a, a, enveloppe fibreuse commune.
b, b, zone blanche tendineuse.
c , c, tissu fibreux résultant de l’entre-croisement des muscles longitudinaux et transverses. Tous ces muscles , pour se mélanger plus facilement , sont réduits à de très-minces faisceaux s’engageant les uns dans les autres, comme les fils d’une toile. A cette extrémité de l’organe du mouvement, les muscles transverses se multiplient, et constituent un assez grand nombre de cloisons, d, d, qui laissent entre elles des ouvertures subquadrangulaires.
e, f, g, i, j sont ces ouvertures de moindre étendue.
h, cavité centrale du pied, dans laquelle se développe l’ovaire.
Fig. 7. Cette figure représente, sous un faible grossissement, la région dorsale moyenne du Solen ensis, pour montrer la position des organes rouges de l’oreillette.
a, a, partie mince du manteau.
EXPLICATION DES FIGURES
b, b, appareil musculaire transverse du manteau, destiné à s’attacher à la coquille et à retirer en dedans les bords cl, d, qui font saillie sur le contour des valves.
c, c, région du cœur, avec les oreillettes vues par transparence.
e, e, muscle rétracteur postérieur du pied.
f, f, organe rouge des oreillettes.