PLANCHE XXXVII
Lutraria elliptica . Lamarck.
Fig. 1 . Extrémité postérieure des siphons dessinés sur' l’animal vivant.
a, canal longitudinal qui est sur la ligne médiane du siphon anal.
b, canal longitudinal existant sur la partie moyenne du siphon branchial.
c, c, c, les grands tentacules branchus placés au pourtour de l’ouverture du siphon.
d, les deux grands tentacules qui correspondent symétriquement à la jonction des deux siphons.
e, e, les petits tentacules branchus, situés à la circonférence de l’ouverture du siphon.
f, f, premier rang de petits tentacules cylindracés, situés à la base du bord du siphon.
g, g , siphon anal et les nombreux tentacules dont son bord est garni.
h, h, second rang de petits tentacules placés un peu au-dessus du bord du siphon branchial. Lutraria oblonga. Turton. ( Solenoides . Lamarck.)
Fig. 2. Extrémité grossie des siphons.
a, a, masse commune des siphons, revêtue de son épiderme.
b, siphon anal.
c, membrane circonscrivant l’ouverture du siphon.
Zool. — Mollusques. Atlas, i.
94 HISTOIRE NATURELLE DES MOLLUSQUES
d, d, nombreux tentacules garnissant l’ouverture du siphon.
e, siphon branchial.
f, f, les grands tentacules dont son bord est garni.
g, canal profond établissant une communication extérieure entre les deux siphons.
h, h, petits tentacules placés sur le bord, en dehors des premiers.
Fig. 3. Animal entier dans sa coquille, représenté vivant.
a, a, la coquille.
b, b, la masse commune des siphons.
c, le siphon branchial.
d, le siphon anal.
e, canal de communication extérieure des siphons.
f, f, le pied dans sa plus grande extension.
Lütraria elliptica. Lamarck.
Fig. 4. Cette figure représente au trait tout l’animal, moins les siphons. Sur cette figure, le système nerveux a été tracé, et on a supposé transparents un certain nombre d’organes pour faire apprécier les rapports du système nerveux.
a, ganglion postérieur ou branchial.
b, b, nerfs branchiaux.
c , c, nerfs postérieurs des siphons et du manteau. Cette branche produit en dedans un très-petit nerf qui descend en ondulant dans la cavité du siphon anal , où il produit plusieurs petits ganglions; de ces ganglions il s’échappe un assez grand nombre de très-petits filets. La branche externe c', après avoir traversé la base du muscle rétracteur des siphons , se place à la base de la valvule palléale, et l’accompagne dans toute sa longueur. Le tronc principal d, du même nerf, après avoir suivi la branche dont nous venons de parler, suit le contour des ouvertures intérieures des siphons, et produit un assez grand nombre de branches nerveuses qui descendent dans les parois musculaires de ces organes. Nous ferons remarquer une différence assez notable dans la distribution des branches du nerf palléal postérieur. Sur le lobe gauche, en effet, au lieu d’un seul filet accompagnant la valvule palléale , il y en a deux qui remontent parallèlement ; le second est à la limite du muscle orbiculaire du manteau.
e, e, nerf viscéral.
f, f, ganglions buccaux.
g , nerf de commissure entre les deux ganglions.
h , h, nerfs antérieurs du manteau. Ces nerfs, après avoir parcouru la surface du muscle adducteur antérieur, gagnent le bord épais du manteau, et le suivent en distribuant des filets à droite et à gauche, jusque près de l’origine des siphons.
i, j, nerfs abdominaux entrant dans le pied, et se rendant au ganglion pédieux k.
I , l, les branches du ganglion viscéral.
EXPLICATION DES FIGURES