‹ Exploration scientifique de l'AlgérieChapitre 64 sur 123 · PLANCHE XLV · texte numérisé non relu

PLANCHE XLV

Trigonella piperata. Deshayes.

Fig. 1. Jeune individu de Trigonella piperata, encore contenu dans sa coquille.

a, a, bord tentacule du manteau.

b, le pied.

EXPLICATION DES FIGURES

c, le siphon branchial.

d, le siphon anal.

Fig. 2. Extrémité antérieure de l’animal, dans laquelle le muscle adducteur a été relevé de manière à faire voir la bouche.

a, a, le muscle adducteur antérieur des valves.

b, paipe externe.

c, c, palpe interne.

d, lèvre supérieure, dans laquelle on aperçoit le ganglion labial du côté gauche.

e , lèvre inférieure.

/, ouverture de la bouche.

g , le pied.

h, h, la portion du nerf palléal antérieur qui parcourt la surface interne du muscle des valves,

Fig. 3. Cette figure est destinée à montrer la position des ganglions antérieurs et le nerf de commissure qui sert à les réunir en passant derrière fœsophage.

a, muscle adducteur antérieur des valves.

b, c, portion du manteau attachée à ce muscle.

d, d, palpes labiales externes.

e, portion dorsale du foie.

f, œsophage.

g, g, ganglions labiaux.

h, le nerf de commissure.

Fig. 4. Un lambeau du manteau, comprenant à la fois une portion du muscle orbiculaire, attachée à une petite partie de la portion mince de l’organe.

a, b, portion musculaire du manteau, qui reste libre à la surface de la coquille.

c, zone du même muscle, par laquelle il s’implante sur l’impression palléale.

d, portion mince du manteau, dans laquelle se trouvent les deux duplicatures de cet organe.

e, portion du manteau à laquelle est enlevée la dupîicature interne.

Fig. 5. Lambeau de la dupîicature interne du manteau, complètement détaché et vu sous un grossissement de deux cent cinquante diamètres. On y remarque les fibres musculaires, formant un réseau irrégulier, dans lequel sont dispersés, en grand nombre, des granules calcaires engagés dans une membrane très-mince, percée d’ouvertures irrégulières, autour desquelles ces granules sont plus particulièrement accumulés.

Fig. 6. Fragment de la dupîicature externe du manteau, disloqué par le glissement de deux lames de verre , où il avait été préparé. Le réseau fibreux distendu n’a pas été brisé complètement et l’on voit par là que ces mailles sont indépendantes de la membrane qui les recouvre.

Fig. 7. Une coquille, usée avec précaution sur une pierre à grain fin, et réduite à la moindre

Zool. — Mollusques. Atlas, i.

• épaisseur, a présenté une structure telle que la reproduit la figure. Le test du Lavignon semble composé de granules irréguliers, inégaux, polyédriques, enchâssés comme le sont les pierres d’une mosaïque. L’usure de la coquille ayant rencontré l’impression palléale, cette impression a, b, c s’est distinguée par plus de transparence.

PLANCHE XLYI.

Trigonella piperata. Deshayes.

Eig. î. Animal entier, grossi du double et vu parla face ventrale; les lobes du manteau étant écartés autant que le permet le bâillement des valves et la distension des muscles.

a, a, a, le bord externe du manteau.

b , b, le bord interne du manteau, garni de courtes papilles.

c, le siphon branchial, coupé vers son origine.

d, le siphon anal, également coupé.

e , ouverture du siphon branchial.

f , la portion du manteau, relevée dans la contraction des siphons et contribuant en avant à former l’espèce de sac dans lequel les siphons contractés peuvent être entièrement cachés.

y, les petits muscles en X, consolidant la commissure postérieure des lobes du manteau.

h, h, ouverture par laquelle le sac palléal destiné aux siphons communique à l’extérieur.

i, i, valvules palléales latérales, qui accompagnent le siphon branchial et qui, en se croisant en avant, contribuent à fermer la cavité du manteau.

j, le muscle adducteur antérieur des valves.

k, le pied.

l, la palpe externe.

m, la bouche.

n, n, les palpes internes.

Fig. 2. Section transverse du siphon branchial, pour montrer la disposition des vaisseaux, des nerfs et des nombreuses cloisons musculaires , s’étendant d’une paroi à l’autre.

a, a, a, paroi externe.

b, b, b, paroi interne.

c, c, d, d, section des quatre nerfs qui parcourent le siphon dans toute sa longueur. e, e, section des deux grands vaisseaux qui parcourent le siphon du sommet à la base.

f f, cloisons musculaires rayonnantes, entre chacune desquelles existe un petit intervalle, dans lequel la circulation peut s’établir dans toute la longueur du siphon.

Fig. 3. Section longitudinale d’un tronçon du siphon branchial. Cette section a principalement pour but de faire voir les plis de la tunique externe produits par la contraction , tandis que la tunique interne reste lisse.

a, a, a, les plis de la paroi externe.

EXPLICATION DES FIGURES

b, b, épaisseur de cette paroi.

c, ouverture du grand vaisseau longitudinal.

d, d, section transverse des nerfs.

e, e, e, cloisons rayonnantes, allant dune paroi à l’autre du siphon.

Fig. 4. Une portion du muscle orbiculaire du manteau, dont les deux plans fibreux ont été écartés l’un de l’autre, en ménageant leur union intime vers leur bord libre.

a, b, point de jonction des deux plans fibreux.

c, section du bord exsertile du manteau, qui porte les tentacules.

d, d, les faisceaux fibreux diversement anastomosés, de manière à rendre les contractions solidaires les unes des autres.

Fig. 5. Une petite portion du muscle adducteur antérieur, arrachée à un animal frais et préparée de manière à montrer la structure de la fibre musculaire; cette préparation est vue sous un grossissement de deux cent cinquante diamètres.

Fig. 6. Quelques faisceaux fibreux, arrachés au muscle adducteur antérieur d’un animal violemment contracté par son immersion subite dans l’alcool. On remarque, au milieu de fibres restées simples a, b, un assez grand nombre d’entre elles terminées en massue ou en spatule c, c, c.

Fig. 7. Un fragment du muscle rétracteur des siphons, comprenant à son point d’insertion une petite portion du manteau.

a, a, portion du manteau avec ses fibres et ses granules.

b, b, zone par laquelle le muscle s’attache à la coquille. Avant de s’attacher, les fibres se divisent et forment un chevelu, dans lequel elles s’anastomosent et multiplient ainsi leur point de contact. Parmi les fibres du muscle, il y en a d’entières qui restent simples dans toute leur étendue. On en remarque un grand nombre d’autres, terminées en massue par suite de leur contraction.

Page 1