‹ Exploration scientifique de l'AlgérieChapitre 8 sur 123 · PLANCHE VI · texte numérisé non relu

PLANCHE VI

Teredo navalis.

Fig. 1. Extrémité antérieure de l’animal vu de profil, grossie, portant la coquille.

a, b, région antérieure de la coquille, sur laquelle les stries sont un peu plus écartées et tombent à angle presque droit, pour se joindre aux stries plus serrées qui forment une seconde zone c, cl, e. f, g , ceinture transverse, sur laquelle se montrent des stries fortement arquées et écartées.

h, h, extrémité postérieure de la coquille ; elle reste lisse.

i, écusson antérieur du manteau.

j , écusson postérieur du manteau.

k, le commencement des siphons dont l’enveloppe est assez transparente pour laisser apercevoir la masse des viscères.

Fig. 2. La même portion de l’animal vu du côté postérieur.

a, b, c, région antérieure de la coquille.

d, ceinture transverse.

e, extrémité lisse et postérieure de la coquille.

f, écusson antérieur du manteau.

g, portion demi-cylindrique dans laquelle passe le rectum.

h, h, écusson postérieur du manteau.

i, i, commencement des siphons.

j, siphons réunis, à la surface desquels se montrent les faisceaux fibreux annulaires.

Fig. 3. L’animal presque entier vu de face, et ayant le siphon branchial ouvert dans toute son étendue.

a, b, la coquille présentant son bâillement antérieur.

EXPLICATION DES FIGURES

c, c, la commissure du manteau.

d, l’écusson antérieur du manteau.

e, e, étranglement au point de jonction du manteau et des siphons au-dessous de la coquille.

f, f, f, sillons circonscrits par deux petits bords membraneux sur lesquels s’attache la branchie. La surface comprise en dedans de ces sillons représente l’ouverture intérieure du siphon anal.

g, g, zone médiane dans laquelle se voient nettement les stries fibreuses transverses.

h, disque intérieur de la troncature antérieure du corps de l’animal.

i, anneau foliacé formant le pourtour de la troncature.

j , le foie.

k, circonvolutions inférieures de l’intestin.

l, l, l’ovaire.

m, m, la branchie.

n, n, les palpes labiales.

o, o, les petites lèvres établissant les rapports entre les palper et la brancbie.

p, terminaison de l’ovaire en un oviducte unique et central.

(j , ouverture par laquelle se continue le siphon anal.

r, r, sillon médian de la branchie.

Fig. 4. La coquille ouverte, les valves vues en dedans.

a, b, c, le bord antérieur divisé en deux parties faisant entre elles un angle presque droit. cl, bord ventral.

e, épaississement en forme de bouton, au moyen duquel les valves s’appuient l’une contre l’autre.

f, f, tubercule cardinal sur lequel les valves s’appuient.

g, g, apophyses aplaties fixées dans la cavité des crochets.

h, h, impression musculaire.

Fig. 5. Section transverse de la branchie.

a, b, angles saillants représentant les deux feuillets branchiaux du côté droit.

c, d, angles saillants représentant les feuillets du côté gauche.

e, sillon médian de la surface ventrale de la branchie.

f, bourrelet médian de la face dorsale de la branchie.

g, k, section des artères branchiales.

i, j, section des veines branchiales.

k, canal central de la branchie.

Fig. 6. Face ventrale de la branchie. Cette figure est spécialement destinée à montrer les stries très-fines dont toute cette surface est chargée.

a, a, sillon médian.

b, c, saillie des artères branchiales.

d, e, angle saillant des feuillets branchiaux internes. f, g , angle saillant des feuillets branchiaux externes.

HISTOIRE NATURELLE DES MOLLUSQUES

Fig. 7. Portion de la face dorsale de la branchie.

a, a, veine branchiale.

b, b, bourrelet médian.

c, c, lamelles écartées en série régulière, dont les interstices donnent passage aux œufs, et les laissent tomber dans le siphon anal.

PLANCHE YII.

Teredo navalis.

Fig. 1. Extrémité antérieure de l’animal, très-grossie , pour montrer dans tous leurs détails la bouche et la troncature.

a, écusson antérieur du manteau.

b, disque intérieur de la troncature.

c, c, anneau foliacé occupant le pourtour de la troncature. cl, l’ouverture de la bouche.

e, la lèvre supérieure.

f, la lèvre inférieure.

cj , cj, la paire externe des palpes labiales.

h, h, la paire interne des palpes labiales.

i, i, lambeaux du manteau renversés à droite et à gauche.

Fig. 2. Dans cette figure, le manteau et le siphon ont été ouverts, les organes de la digestion disséqués, le premier estomac fendu longitudinalement.

a, écusson antérieur du manteau.

p, p, x, x, parois ouvertes du premier estomac.

b, b, b, lacunes occupant le fond de la grande courbure et entourant l’ouverture de communication c avec le second estomac.

l, l, la grande cloison longitudinale destinée à diviser l’estomac en deux cavités.

m, n, les valvules qui y sont attachées.

y est l’ouverture de communication entre la première et la seconde portion de l’estomac.

0, grand cul-de-sac de l’estomac placé au-dessous du disque central de la troncature antérieure.

d, d, le second estomac dont la paroi a été ouverte.

e, la courbure de l’estomac.

f, jonction du second estomac avec le premier.

g, h, grande valvule infundibuliforme.

1, i, portion de l’intestin montant sur le côté droit de l’animal, où il se recourbe en anse de panier à la hauteur du premier estomac.

j, j, petites circonvolutions de l’intestin à la surface supérieure de l’extrémité du foie.

k, k, portion de l’ovaire placée sous le foie.

cj, q, le foie à peine lobé et largement creusé pour recevoir le second estomac, r, la bouche.

s, les palpes labiales du côté gauche.

t, t, le manteau ouvert.

a, a, les parois du siphon branchial.

v, portion de l’ovaire, dégagé de la masse des viscères.

Fig. 3 et 4. Ces figures ont été faites sur la section longitudinale de l’extrémité antérieure de l’animal, et elles ont principalement pour but de faire connaître la disposition des diverses parties internes du premier estomac.

a, le muscle adducteur des valves.

b, l’œsophage.

c, première portion de l’estomac, dans lequel l’œsophage débouche. cl, grande courbure de l’estomac.

e, portion ascendante de l’estomac, se terminant en un cul-de-sac arrondi.

f, cj, valvule placée à l’entrée de l’œsophage dans l’estomac, et se continuant en une cloison perpendiculaire h.

i, crête saillante, transverse, qui a son origine à la valvule œsophagienne.

j, grande valvule qui sépare la grande courbure de l’estomac de sa portion ascendante.

k, cloison longitudinale de séparation entre les deux portions principales de l’estomac.

l, crête saillante, oblique, placée à la base de la grande valvule.

m, l’anse de l’intestin qui, appuyée sur la surface interne du muscle adducteur, fait saillie dans la paroi de l’estomac.

n, n, sections transverses de l’intestin , se contournant au-dessous de l’anneau foliacé de la troncature,

o, section transverse de l’anse intestinale qui passe derrière l’estomac.

p , section oblique du rectum.

c/, portion de la surface du disque intérieur de la troncature.

r, l’écusson antérieur du manteau.

s, bord antérieur du manteau.

t, fragment de la paroi du siphon branchial.

Fig. 5. Cette figure représente une section transverse de l’animal faite vers l’extrémité de 1 ovaire, et comprenant ainsi le péricarde et une portion notable du cœur. Au moyen de cette figure, on peut se faire une idée exacte de l’épaisseur des parois des siphons, ainsi que de la disproportion considérable qui existe entre ces deux canaux.

a, le siphon anal.

0, le siphon branchial.

1, l, la cavité du péricarde.

k, k, les parois de cette cavité.

m, l’ovaire.

n, n, les parois des siphons.

b, le ventricule coupe un peu au-dessous de l’origine de l’aorte, et présentant des ouvertures que détermine la presence de la cloison longitudinale.

j,j, les oreillettes.

Zool. — Mollusques. Atlas, i.

HISTOIRE NATURELLE DES MOLLUSQUES

c, c, les artères branchiales, creusées sous l’extrémité de l’ovaire. cl, d, les deux grandes artères du siphon postérieur.

e, e, les grandes veines latérales du siphon.

f, vaisseau central de la cloison qui sépare le péricarde du siphon anal. cj, h, grande veine postérieure des siphons.

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