DE COMMUNICATIONS
Ainsi, en ce qui a trait à nos chemins de fer et canaux, on à suivi une politique vigoureuse ; et il en a été de méme de nos voies de communication extérieures, Quant à nos lignes de steamers, chaque fois que notre politique à été soumise au public, elle à été ou ridiculisée, ou activement combattue
Prenez a ligne des Antilles et de l'Amérique du Sud, projet soumis à la Chambre il y a sept on huit aus,
ar Les honorables membres de li gauche. Le]
Let qui recut l'assentiment du parlement et qui fut jimis à exécution. Tout le monde sait quelle oppo- |sition ont faite à ce projet le chef de la gauche et Q'est-il arrivé M. l'Orateur, commerce avec les Antilles qui, en ISN7, m'était que de $4,000,000, s'élevait, en 1895, à $S,900,000, soit une auginentation d'environ 112 pour 100 dans quelques années, Aujourd'hui, M. l'Orateur, les Antilles,
SON parti. notre
pi leurcomimerce général, Viennententroisieme lieu {sur la liste des pays qui font le commerce avec le Canada.
Tout le monde sait quelle opposition rencontra la
proposition de subventionner une ligne de steamers | faisant le service entre les côtes occidentales de la Ce
projet avait ce bon côté, le point principal : la co- Lopération, à ce sujet, du gouvernement impérial, et
Chine et le Japon: sais le projet fut réalisé,
| cette ligne à fonctionné avec succès, et le commerce
| s'est développé. Depuis cinq ans, la moyenne du
commerce avec la Chine et le Japon s'est élevée à $2,800,000, tandis qu'elle n'avait été que de $623,000 de IS74-75 à IS79, sous le régime des
honorables membres de la gauche.
Prenez aussi la ligne de communication avec l'Austrulasie, ligne créée il y à cinq ans environ, en dépit de l'opposition la plus forte des membres de la gauche, ligne qui à réussi ét qui aujourd'hui unit les colonies australasiennes au Canada, et qui
à aussi cet heureux résultat de créer un commerce prospère.
Mais, M. l'Orateur, il est sorti de la réalisation de ce projet autre chose que cette coopération et les facilités de communication : il en est résulté
une conférence intercoloniale des délégués des grandes colonies de l'Angleterre, ici, à Ottawa, il y à 2 où 3 ans.
Et comme résultat des délibéra- {tions de ces délégués, comme résultat de leurs réso- [lutions et de la manière courageuse et prudente | dont elles ont été soumises au gouvernement imptivial, nous avons aujourd'hui quelque chose qui mérite notre attention ; nous voyons le gouverne-
RE
ment impérial se proposant de demander aux contribuables anglais de voter une de £75,000 par année, pendant dix ans, pour aider au
subvention Lio, Canada et à l’Australasie à construire une grande ligne de communication depuis Sydney et Melbourne, sur l'océan Pacifique, à travers ce conti-
1 les ports de la Grande-Bretagne.
Mais outre cela, M. l’Orateur, le grand projet l'un câbletranspacifique a été discuté, a été présenté du gouvernement impérial et a, jusqu'à présent, attiré à un tel point l'attention de ce gouvernement, que le secrétaire des colonies à convoqué à Londres australasiennes et du ‘anada, pour étudier la possibilité d'établir cette dirande ligne de communications rapides entre ‘Australasie, le Canada et la Grande- Bretagne.
4les délégués des colonies
4 Je dis donc, M. l'Orateur, qu'en ce qui à truit Œuux facilités de communication par vapeurs, nous ivons suivi une politique vigoureuse et constante, ne politique qui non seulement a réussi au point de
ue des affaires, mais qui a mieux réussi encore à
nent, et pur l'océan Atlantique, jusqu'à Liverpool |
‘veiller l'intérêt et la sympathie dans d'autres
colonies et dans la Grande-Bretagne, et qui ressert de plus en plus les liens qui unissent les colonies et la Grande-Bretagne.
Outre cela, nous avons, cette année, subventionné un bon service d'hiver entre Saint-Jean et Liverpool, et nous étudions la question de l'établissement d’un service direct entre le lrance,
Canada et la