DE OR MN NII AU
EU
an A ARRET ue SAIT
\s tel qu celui qui avait été créx par ini
tiative du Canada
Les ministres de Sa Majesté à Londres, ont juse
lt position prise par notre gouvernement tellement importante qu'ils ont réservé leur jugement jusqu'à ce que la question put otre débattue au long des uit les fon tionnaire S jui luires de la ( ouronte
Nos vues ont ot exposees aix iinistres de Sa Majesté, aux jurisconsultes et au publie britan nique par mes honorabies amis le premier ministre et li Winistre de la Marine et les Péclie ries, appuyi S dans l'argumentation légale par l'honorable Edward Blake, Quel en à été L résultat, M, l'Orateur ? Les autorités impériales ont déclaré qu'en vertu des
traites en question l'Allemagne et la
pique waient le droit de recevoir, dans les colonies bri tanniques, le méme traitement que l'Angleterre en
ct qui concerne Jes onditions du tarif
DÉXOXCIATION DES TRAITES
Eh bien ! M. FOrateur, si l'aire en était la, Si c'était là tout
restec l'histoire, ilnva ateun doute
que mes honorables amis de la gauche pourraient
prétendre que notre prour unit Mais hHous
Hell st pas restce Ja
na pas porte de
bons fruits SAVONs tous que l'affaire
Pendant que ces Dégocia Î
tons se poursuivent, pendant que Îles juriscon
sultes cle la ( ouronne, en \uvlet: rre, entend ient
les ürguments quant à la position du Canada, en
vertu de ces traités, il & créait dans tout le
Royaume Uni et dans t te l'étendue de] Empire
un fort courant d opinion publique
{ut est deve nu
UD puissant facteur dans de réglement di cette
question, Pour lt première fois, l'on a fait
prendre parfaitement au peuple de |
\ugleterre, la
Sighiticution de vos W'aites, qui S'élovaient conte
une Bartlere centre la more patrie et ses colonies
Dans notre pu il avait des unees que coptains
homes publics parlaient du commerce prévilégié, PUS DES avaient jamais pousse fa chos plus loin
ei Sétilent toute
Svontenter d'en parler Ni Hot * CUSSIONS Fait Coton OUX EEE tient loute que trot urIons écho Connie ex ct qu HOUS Haution Dits Tensst à faire disparaitre Je traités in eptable SI1 l l il ll l faire de lis Hiierce } i lé et à ttloptet lt lésoftition pour | t te Heation et ceptible lt 1 i oui] lt icun dout: lol lol echo { { D'aurons pa ONVErSE { lle talent Sur notre Voie, ét à il il ‘ Doll duirit Hs pl oNtinautit 1list a (l il { lili US obtenir Je moine | bp i | ble ucinbre de la i { it } in lui l'otlt { li ] lroit itlorentix la lil
de cette natui oil nocossiirement
droits sur les EUAINS
de lai question dans mes
cui ü cit alor
retour de nos concessions si nous les
demandés. Ces honorables députés ont dit qu
souvernement avait eu, lorsqu'il était en Angleterre, des occasions
mon honorable uni le chef du
d'obtenir ce que l'on est convenu d'appeler des con
ditions plus fan orables de la part de la micre-pati 16 et qu'il à négligé de profiter de ces OCCASIONS ? 01 Va méme Jusqu'à dire qu'il à refusé des offres qu l'on prétend lui avoir été faites.
Pour ma part, M. l'Orateur. je
crois que tout honme qui à eu 1
occasion de sonder l'opinion publique en Angleterre à ce sujet, comprend qu'il n'Yavait aucune raison quelconque pour espere: obt« nil des conditions privilégices telles qu celles que l'on prétend que nous aurions dû demain der, Je ne crois pas qu'un seul homme intelligent puisse aujourd'hui déclarer franchement qu'il y ait lu moindre probabilité que le peuple britannique puisse dans un avenir peu éloigné, adopter un pro gramme de commerce différentiel aux conditions
mentionnées par mes honorables unis de la gauchi
M. FRASER (( iuYsborouglh) :
condition
Ni aucune ant