FACILITÉS DE COMMUNICATIONS
On a adopté et appliqué dans le pays une politique vigoureuse en faveur du développement des facilités de communication à l’intérieur. Le
passé du parti conservateur comprend la cons-
truction du chemin de fer Canadien du Pacifique et de plusieurs milles de voie ferrée, à l’aide de subventions plus ou moins libérales. M. l’Orateur, non seulement ces chemins de fer ont été projetés et construits comme faisant partie de la HAE tique conservatrice, et contre l'opposition tenace des messieurs de la gauche, mais il en est de même de quelques-uns de nos canaux. Nous voyons aussi que le parti conservateur à à son crédit une politique vigoureuse appliquée à notre système Non seulement verrons-nous, avant deux ans, nos canaux entre les grands lacs et Montréal, élargis et creusés à une profondeur de 14 pieds, mais la politique conservatrice a fait plus que toute autre nation pour assurer l'indépendance
de canaux.
du Canada, sous le rapport de nos Lu de com- | mérite notre attention ; nous voyons le gouverne
munication par les grands lacs, en constru grand canal du Sault, canal qui nous ouvrer t
voie de communication avec le plus éloigné le Va grands lacs. | QUE
en à été de même de nos voies ve con RE extérieures. Quant à nos lignes de steamers, chaque 1e. fois que notre politique à été soumise au publie, elle a été ou ridiculisée, ou activement combattue par les honorables membres de la gauche. Pren Ja ligne des Antilles et de l’Amérique du Su se projet soumis à la Chambre il y a sept ou huit ai et qui reçut l’assentiment du parlement et qui £ Tout le monde sait quelle oppo sition ont faite à ce projet le chef de la gauche Q'est-il arrivé? M. l'Orateur, not commerce avec les Antilles qui, en 1887, n’était que. de $4,000,000, s'élevait, en 1895, à $8,500,000, Soi une augmentation d'environ 112 pour 100 dans quel ques années. Aujourd’hui, M. l’Orateur, les Antilles, par leurcommerce général, viennententroisième lieu sur la liste des pays qui font le commerce avec 184 Canada. ‘4 708
mis à exécution.
son parti.
Tout le monde sait quelle opposition rencontra la proposition de subventionner une ligne de steamers faisant le service entre les côtes occidentales de la Chine et le Japon; mais le projet fut réalisé. Ce projet avait ce bon côté, le point principal : la coopération, à ce sujet, du gouvernement impérial, et cette ligne à fonctionné avec succès, et le commerce” s’est développé. Depuis cinq ans, la moyenne du commerce avec la Chine et le Japon s’est élevée à $2,800,000, tandis qu’elle n'avait été que de $623,000 de 1874-75 à 1879, sous le régime des 4 honorables membres de la gauche. |
Prenez aussi la ligne de communication nn: à FAR ligne créée il y à cinq ans environ, en in
la on FA qui à réussi et qui aujourd’ de unit 1e colonies Des D au ne et gi *
grandes colonies de l'Angleterre, ici, à “OH y à 2 ou 3 ans. co comme > résultat «les délibé
lutions et ue di Fa cbr es et. nr
dont elles ont été soumises au gouvernement imp rial, nous avons aujourd’hui quelque chose qu ï
ment impérial se proposant de demander aux contribuables anglais de voter une subvention de £75,000 par année, pendant dix ans, pour aider au Canada et à l’Australasie à construire une grande ligne de communication depuis Sydney et Melbourne, sur l’océan Pacifique, à travers ce continent, et par l’océan Atlantique, jusqu’à Liverpool
et les ports de la Grande-Bretagne.
Mais outre cela, M. l’Orateur, le grand projet | d’un câbletranspacifique a été discuté, a été présenté au gouvernement impérial et a, jusqu’à présent, attiré àun tel point l’attention de ce gouvernement, que le secrétaire des colonies a convoqué à Londres des délégués des colonies australasiennes et du Canada, pour étudier la possibilité d'établir cette grande ligne de : communications rapides entre l’Australasie, le Canada et la Grande-Bretagne.
Je dis donc, M. l’Orateur, qu’en ce qui à trait aux facilités de communication par vapeurs, nous avons suivi une politique vigoureuse et constante, une politique qui non seulement a réussi au point de vue des affaires, mais qui a mieux réussi encore à éveiller l'intérêt et la sympathie dans d’autres
colonies et dans la Grande-Bretagne, et qui ressert de plus en plus les liens qui unissent les colonies et la Grande-Bretagne.
Outre cela, nous avons, cette année, subventionné un bon service d’hiver entre Saint-Jean et Liverpool, et nous étudions la question de l’établissement d’un service direct entre le Canada et la
| France.