‹ Exposé de l'administration générale et locale finances du Royaume-Uni de la Grande-Bretagne et d'Irlande, contenant des documents sur l'Échiquier, la dette nationale, les banques, la navigation, les consommations, etcChapitre 89 sur 92 · IS.760,000 163I7/NM · texte numérisé non relu

IS.760,000 163I7/NM

loipoaitioiu r^rtiaa at aoiploj^ par Ica o^tsttn dans las paroissaa, poor les saconrs à donner anx pauvres de rinf leterre ac da pays de Galles. .

Impositions astisea et appliquées par las soins des ekurthmonUtu i U construction , à l'entretien et è l'ainbellis* sèment des édifices affecta an culte de l'Ésiise Établie dans l'Angleterre et le

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Déjà ce premier résultat est complètement différent de celui qu'a donné la comparaison des contributions publiques. Ces dernières en effet présen-

638 GONTRIBOTIOHS, OAOITS ET TA.XES

tent, quant aux sommes, une réduction nominale de sept vingtièmes : sur ce que Ton a pu rapprodier des impositions locales, on trouve au contraire que la valeur effective des sommes actuellement perçues excède la valeur purement nominale de i8i5 dans une proportion de an k 55 pour o/o , que résume un excédant total de aS pour o/o.

A Texception de la dime qui , étant levée en nature , représente à toute époque une valeur certaiile dans les denrées de première nécessité qui la composent , une progression non moins frappante ressortirait indubitablement de la comparaison des autres impositions locales, des taxes spéciales et des émoluments qui ont survécu aux réformes tentées par le Gouvernement (i), si l'absence complète d*éléments pour ce qui tient aux années écoulées ne rendait impossible d'y étendre ce rapprochement. Tels que sont les documents existants, pour connsutre de combien diffère en réalité la somme des taxes locales actuelles de celle qui était perçtieen i8f 5,ilestindispensablede lui appliquer les calculs qui ont servi à convertir en valeur actuelle les contributions publiques de la même époque.

(i) A l'appui de ceUe assertion, viennent Taugmentation de 40 pour cent que présentent, de 1829 à i834, les péages sur les routes à barrières, et celle de i3 pour cent qui a été constatée sur les émoluments des greffiers de paix dans les comtés, en trpis années , de i83 1 à i833.

oc ROTilUME^Uiri.

U ékiOfê 4« 174 rniHioi»

de franc9 qai eiprime la ▼• l«ar nominale des quatre articlea d'itnpoeitions locales leTéw les unes en Angleterre»

et Faaire en Irlande en 1815»

représente aajoord'lioi.. . ,

mv oft.

ITalear réduite dn prix

del38fr.76'e.

àceini

de 97 fr. 29 c.

AO ca&aea.

y aleor réduite

du cours de 18 fr. 80 c.

è celui de % fr. 66 c.

fr.

Les lémes Impositions qui existent au temps présent forment une valeur réelle de

Il y a par couséquent ici augmentation réelle d'imposltions de

L'ensemble de ces augmen* talions donnant une somme de

on obtient en moyenne ou en augmentation cnecliTe. .

fr.

BV BIIXSTS OB BAaQOB.

Valeur réduite

de

l'escompte

de 16 fr. 72 e.

au pair.

fr.

i27,ooaooo

MB BLI.

Valeur réduite

du prix de 79 fr. 57 c.

è celui de 67 fr. 70 c.

fr.

866,400,000 fr.

Cette addition aux taxes locales que la population supportait en 1 8 1 5 n'est pas moindre de 70 pour 0/0.

La conversion en blé des valeurs nominales de 181 5 et de 1834 est plus justement applicable aux taxes locales qu'aux contributions publiques. Les premières en effet , composées presque uniquement d'impôts de répartition et d'autres exigences directes , portent bien plus immédiatement sur les campagnes que les contributions levées pour le compte de l'État , dans lesquelles entrent beaucoup de droits sur les consommations de luxe et sur les matières premières de l'industrie. Voici les résultats de cet autre moyen d'appréciation du tribut des campagnes :

6/io

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