LXXV
Lettre intitulée : Soixante et onx» f uMlioni prapotéa à ta» Jet impotUBT* icéléralt et ignorant!, qai at an Jet imamt i rinjattict et de terreur.
DestfailmeDtion.daas cet écrit, d'un dipldme. >^^Jf , qui a été adressé à un personnage nommé Salik , fih tAX, lequd exerçait le ministère de daî dam Ttte (c'est-i-din. It diocète) de Rei jfj] ïjjj^ yfLeb. Je conjecture quec'ert le même que Salifa , lils d'Ali, de Roudbar, dont il «st soarcai lait mention dans la Vie de Hakem.
Le copiste parait avoir omis une partie de ce que oootMHl oe tiailè.
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DES MANUSCRITS DRUZES. ccccxcu 6'. — LXXVP.
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Lettre intitulée: Développement de la doctrine de Vanité, écrit en foveut de ceux qui se sont rèveiUèi du sommeil de ïinsoucianee, et qui ont connu la vérité et lai ont porté secours; et destinée à acquérir un titre authentique de condamnation (contre 20» infidèles)^ par la démonstration de la vérité de la religion, et la réfutation de ceux qui associent quelque autre au Créateur^ qui conservent des doutes à son égard, et qui nient et méconnaissent la limite (c'est-à-dire, le ministre de V Unité) et la vérité.
Cet écrit porte le nom de Moktana , et est daté du mois de dhoulkaada de la 22* année de Hamza (43o de Thégire). C'est un des plus curieux de ceux que contient ce volume. L'auteur cite plusieurs passages des Medjlis ou Conférences de la sagesse, publiés par ordre de Moêzz et d'Aziz, et lus par Abdalazix. D renvoie k un écrit dont il est auteur, et qui est intitulé 4j»yuK» c'est la pièce xui. U cite aussi l'ordonnance de Hakem , par laquelle il a été permis à chacun de suivre librement sa religion, et de faire une profession ouverte de sa croyance et de ses opinions. Il est remarquable que Moktana , en parlant d'Aziz, père de Hakem, l'appelle Notre-Seigneur Uy^, et emploie la formule ^^^LJt ùji^^ ^j^ « ce qui prouve que , dans son opin ion , Aziz et Hakem n'étaient qu'une même personnification de la divinité. Enfin , il nous apprend une particularité que je n'ai vue nulle part ailleurs : c'est que Hakem avait défendu de se servir, en pariant de ses ancêtres , de cette expression , ses ancêtres respectables ^j^j£s92l\ oLt ,
ccccxcnr NOTICE
Le style de cette pièce me semble fort difiérent de de Moktana. Elle n*est pas cependant de Hamza ; car tontei les fois qn il y est fait mention de lui, Tauteor hii sooUle les faveurs de Dieu.*
28*. — Lxvra*.
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Lettre intitulée : Le livre adresâè aux Seids, ^mi ooiilifRl V invitation à se soumettre à Vomi de la vérité^ à l'imam, a chef, à celui qui est attendu.
Cet écrit est de Moktana. D est daté du mois de safar àt la a a* année de Hamza ( 43o de Thégire) , et adressé k piasieurs scheîkhs arabes de Lahsa.
J'ai déjà dil qu*à la fin du manuscrit n* 1 583 de la BiUmthèque royale, lequel est de la main de Pétis de la Croîi,! »e trouve un fragment d'un autre volume. Ce fragment codtient sept feuillets. On voit que c'était le commencement d'an autre volume, car la première page, c'est-à-dire le recto do premier feuillet, est resté en blanc, et l'on n'a commencé à écrire que sur le verso. Sur cette première page on trovfe deux notes, l'une de Pétis de la Croix, ainsi conçue : « Pièce « hors d'œuvre, défectueuse, qui est d'un autre tome que ■ l'on n'a pas. On y voit le précis de la croyance des Druiei , « et le système du monde suivant leur opinion. » L'autre est en latin et d'une main qui m'est inconnue. Voici ce qu'on V lit : Ilic tractatus est primus secundœ partis hujas opens, in qno de religione Dmsorum, qui Alis ejusque posteritatis sec^m sequnntnr : fingunt enim anno hegirœ ^'jb natum fuisse qmem-
DES MANUSCRITS DRUZES. di
d'investiture o^Jiiult, ci-devant, pièce xlv. Uauleur lui reproche divers crimes , et surtout son attachement à un imposteur, qu*il ne nomme pas. Lahik exerçait, à cequ*il parait, les fonctions d'inspecteur ambulant sur plusieurs provinces ou diocèses jjlj^tj ivîlj^^t « et il avait reçu (de Moktana, sans doute) le titre honorifique d'oifre ambulant j\^fkmi\ oipCit.
L*auteur cite un écrit de Hamza, intitulé : «Lâtl 4jL»j j\j^\j oI^^aIIj l^ôS3\ J^ûf aAaI jJI t écrit qui m est inconnu.
iC. — LXXX*.
Censure du malheureux et impuissant Sikkîn. Voyez ce que j*ai dit précédemment de Sikkin , à Tocca • sîon de la pièce xlvi, et dans la Vie de Hakem, ci-devant,
pag. CGGCXVIII.
Ce n'est que par le titre de cet écrit qu*on apprend qu il est dirigé contre Sikkin , car il n*y est nommé nulle part. On lui reproche de s*étre associé avec un autre imposteur, nommé Ebn-alcardi fj^jSO\ ^t, dont il est souvent question dans len pièces lxiv, lxv et lxvi du recueil, et, entre autres crimes, d'avoir fait assassiner un messager (vraisemblablement Ebu-Ammar, dont il est parié dans la pièce Lxxxii) que lui avait envoyé l*auleur de cet écrit, lequel est certainement Moktana. Ce qu'il y a de plus remarquable dans cette lettre, c'est que, attendu le grand nombre d'imposteurs qui séduisent les unitaires, tous les pouvoirs sont retirés aux dais précédemment institués par Moktana; que, s'ils ne se soumettent pas à cet ordre et ne consentent point à rentrer dans le rang des simples unitaires, ils sont mau-
Div NOTICE
16V — LXXXW.
Le petit Traité des filles.
Cet écrit et le précédent ont été publiés dans ma Chrestomathie arabe , 2* édition , t. II.
17r — LXXXVU'.
Réfutation de la doctrine des astrologues.
18*. — LXXXVffl-.
Lettre intitulée : Le commencement de la création, L*auteur de cet écrit est Moktana ,'qui , en le terminant se nomme lui-même Béha-eddin, rAile gauche, le quatrième, k dernier j le plus petit des ministres. Il dit le quatrième, c'est-àdire , en ne comptant point Hamza.
Cest une réponse à un unitaire qui avait consulté Moktana sur la nature de Tâme.