XCVI
G>rre$ponclance avec Nasr, fils de Fatouh. On peut appliquer à cet écrit ce que j'ai dit des deux pièces précédentes.
27'. — XCVU'.
Ecrit qui est parvenu à Nasr.
Pièce analogue à la précédente. E31e contient des griefs contre le fils de Moalla. Voyes ci-devant, pièce lxizii.
28". — xcvrnr.
Lettres patentes adressées au scheikh pur Abou*lmaâii.
Abou'imaâli est chargé de faire rendre compte & un administrateur infidèle. La lettre se termine par une formule unitaire.
Cet écrit, comme plusieurs des précédents et des suivants, pourrait donner lieu de penser que Moktana , outre les fonctions religieuses qu'il exerçait comme ministre unitaire, était encore chargé de Tadministration en chef de plusieurs territoires, et que ces intérêts temporels se liaient aux intérêts religieux de la secte ; toutefois , je suis plus porté à croire que tout cela doit être entendu allégoriquement.
2g*. — XCIX*.
Lettres patentes adressées à la société d*Abou-Tourab.
Dvni NOTICE
Cet écril porle le nom de Moklana, et ooulienl des lormules unilaires.
Lettre adressée à la montagne de Soumak.
Cet écrit est de Moktana, et est daté du mois de rébt second de la ai* année de Hamza. D est adressé aux unitaires de la montagne de Soumak ; Moktana les exhorte à ne pas imiter ceux qui mêlent des erreurs à la doctrine unitaire. Ds devront dresser la liste des hommes pieux , et se réuniront, pour cet objet, de divers endroits et secrètement, au nombre de sept ou de neuf. Ils ne devront pas négliger les fidèles qui habitent les deux vallées, Balès, la contrée de TEuphnie et les deux Rakka. Us tiendront ceci secret. « Le temps do < répit est passé, il n*y a plus lieu de pardonner, ni dereœt voir des excuses. >
J*infèi*e de cette pièce, et de plusieurs des écrits pitcé^ dents, que, vers Tan 4a 8, Moktana espérait que Hamia iflih sortir de sa retraite et se mettre à la tête des unitaires, et que, dans cette attente, il voulait connaître les forces sur lesquelles îl pouvait compter. Tout me porte à croire que Moktana était un enthousiaste de bonne foi.
Lettres patentes adressées à la famUle d* Abd-allah . et à ctWt ilc Soleîman.
Cet écril est de Moktana , et est daté du mois de rebi serond de la ai' année do Hamia, ce qui suffit pour prouver
DES MANUSCRITS DRUZES. dix
qu*il est adressé à des unitaires. 11 a pour objet de prescrire des mesures pour la réunion et lexpédition, à faire sans doute à Moktana, des sommes qui sont entre les mains de certains préposés. Au nombre des lieux dont il est question ici et dans plusieurs des pièces suivantes, est la ville d*Albostan. Par un post-scriptum il parait que Sikkin avait écrit au scheîkh étaUi à Albostan , de faire , pour le compte de Sikkin , la perception de tout ce qui était dû. Je soupçonne que par cette perception il faut entendre, les engagements à recevoir des unitaires.
32*. — CIIV
Lettres patentes adressées à Abou-Ali.
Cette lettre prescrit des mesures pour opérer, sans user de la force , la rentrée des sommes dues. Il parait aussi que le scbeikh Ebn-Wahab Abou-Ali avait consulté Fauteur, qui ne peut être que Moktana , sur la manière dont il devait disposer des effets d*un scheîkh qui avait été assassiné (sans doute d*Ebn-Ammar). Abou-Ali devra vendre les bardes et en donner le prix aux pauvres ; quant à Tépée qui est entre les mains d*Abou Ikhaîr, personne n*y a plus de droits que lui.
35V ailv
Lettres patentes énigmaliques , adressées à Aboulkhaîr Sétama.
Cette lettre ne parait concerner que des affaires de commerce. Elle est intitulée énigmaiique , soit parce que Tauteur, qui doit être Moktana, au lieu de se nommer, dit, de la fktrt
Bii NOTICE
dits; enlia, qu'après U préseole lettre, ou ne lioit phn mUendrc aucune lettre ni aucun averlis»emenl de U ptrl de celui qui l'écrit.
UV — LX\X1'.
Censure d'Ebn-Abi-Hasijjfa.
Cet écrit porte le nom de Moklana. Il ■ sortoat poor oljti de prémunir les unitaires contre la doctrine d'an penonnip nommé Ebn-Abi-Hasiyya, qui autorisait toute sorte d'impndicités, quoiqu'elles eussent été proscrites par Ilamu, et pu
Moktana lui-même, dans l'écrit intitulé: ^.k^UJI ï IL^
^i) \\ uyy^ (pièce LSiv), et dans celui qui a pourlitifi
yUàiuJ[ ^f JLy (pièce Lxv). U parait, par cet écrit. <jat Moktana exerçait la médecine; car le scbeïkh auquel ilr^ pond, lui ayant parié, dans sa lettre, de sou fils qui ctiil malade , Moktana l'engage à le lui envoyer, parce f h, dil-1. tuant de preKrin un régime, j'ai httoin de votr et d'imtemf' cejeunahamne. H se pourrait faire, toutefois , que oe ni fil U qu'une all^orie-