DÉBOUCHÉ DES PONCEAUX
un
vers bassins, le rapport entre le débouché qui convient à un ponceau destiné au passage d’une joute au-dessus d’une dépression, et la superficie totale du bassin de cette dépi’ession en amont du ponceau. Ce rapport, nul pour les terrains perméables, croît à mesure que l'imperméabilité devient de plus en plus complète. Toutes ces remarques, dues à une longue expérience et à un grand esprit d’observation, ont été réunies en 1 85-j par M. lîelgrand, dans une remarquable étude sur l’hydrologie du bassin de la Seine 1 . Depuis cette époque, la création, en 1 8 5 G , de services spéciaux d'ingénieurs chargés d’étudier les moyens de prévenir le retour des calamités causées par les grandes crues des fleuves, a généralisé ces études d’hydrologie , qui intéressent également la géologie, l’agi'iculture, la météorologie, la science de l’ingénieur et l’hydraulique.
Les puits artésiens, exclusivement employés autrefois aux usages agricoles, sont de vrais tubes piézomélriques ouverts artificiellement à travers le sol , jusqu’à la rencontre d’une nappe d’eau souterraine. Dans les uns, le niveau piézomélrique est au-dessus du sol, de sorte que le puits permet de faire écouler l’eau au dehors et devient une véritable fontaine; tels sont les puits de Grenelle et de Passy. Dans les autres, le niveau piézomélrique reste au-dessous du sol, et alors le puits, au lieu de donner de l’eau, est propre à en absorber; tels sont les boit-toul où l’on perd quelquefois les eaux de drainage. Les quantités d’eau qu’on donne ou qu'on prend à un puits artésien ne sont pas assez grandes pour modifier sensiblement les conditions de l’équilibre de la masse liquide. L’usage des puits artésiens n’est pas seulement connu des Européens. Les Arabes y ont quelquefois recours pour se procurer l’eau, si raie chez eux à fleur de sol ; mais ils n’ont pas les moyens de les tuber, et leur travail n’est pas durable.
Foxdatioxs tubulaires. — L’emploi de l’air comprimé dans les
1 Annule* Je * pont* cl c haussée* , 1 84 6 - 1 85a .
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