Peralta, III, p. 20 à
(liens telles que les Talamancas, les ViceylaSy les TerrabaSy les ChanpieneSj les Dorasques, les Dolegas, les Tojabas qui habitent une île séparée qui porte leur nom, limite de ces tribus sur la côte du nord, et que de cette île à la terre ferme il n'y a de distance qu'une lieue environ et que tout le susdit se trouve sous le commandement de ce gouvernement et capitainerie générale*. »
151. Le capitaine Francisco de Morales, lieutenantgouverneur de Boruca, déclare que le « premier chef qu'il connut (de l'escorte donnée aux missionnaires en 1701) fut le capitaine Juan de Bonilla qui, s'étant embarqué dans le port <le Matina en compagnie du très révérend père missionnaire apostolique Fray Francisco de San Joseph, avec l'intention de débarquer au Rio-dela-Estrella, dépassa ce fleuve et ils allèrent tous deux jusqu'à Vile des Indiens Tojares, qui se trouve sur les baies de rAlmiranle^. »
Le capitaine Andrès de Salazar déclare « que ladite île deTojar se trouve, en se dirigeant du port de Matina vers celui de Puertobelo, à l'enlrée des baies de rAlmtrante, à une distance de Matina d'environ un cinglage de bélandre et limitrophe de Talamanca vers le nord,
i. Peralta, Limites de Costa Rica y Colombia, 111, p. 59. 2. Ibidem, p. 49.