Pebalta, 2^iV/em, p. 55, iOi
5. Les Terrabas habitèrent toujours les versants de la mer du Nord jusqu'à ce que, grâce à l'influence des missionnaires, on les obligea à cmigrer en nombre considérable dans la contrée de Boruca où ils fondèrent le village de San-Francisco-de-Terraba. Pour les
la partie du sud, tout près du village de Bomca^ et les Norton qui habitent la partie du nord.
» Ces derniers du côté de l'autre mer touchent aux bouches du rio de VAlmirante ou de la Estrella, ainsi qu'à une île qu'ils peuplèrent et qui se nomme Tojary à vingt-cinq lieues au levant de l'embouchure du rio Matina.
» Les Zambos ot les Mosquitos, qui étaient les ennemis les plus acharnés des Talamancas, s'emparèrent de celte île et la saccagèrent il y a quelques années*. »
L'embouchure du rio Matina se trouve au 85M2' de longitude ouest de Greenwich et au lO^ô' de latitude Nord, et l'île de Tojar aux 82M8' et 9^25' respectivement. La distance exacte qui les sépare est en ligne droite de vingt-deux lieues géographiques.
11 est bon de rappeler (§ 107) que la real cédula du 21 mai 1758 comprend les Terrabas^ les Toxares, les ChanguowSy les Dorasqiies, les Ceguaa et les GuaymieSy dans la conquête de Talamanca, juridiction de Gosta- Rica.
153. Le même Diez Navarro, qui à sa qualité d'ingénieur-directeur des armées royales et d'inspecteur général des places fortes de la capitainerie générale de
distinguer les uns des autres, ou nomma ceux-ci Terrabas et leurs congénères Nortenos ou Nortes.