‹ Exposé des écoles socialistes françaisesChapitre 31 sur 43 · POSITIVE · texte numérisé non relu

POSITIVE

RIEURES DU CERVEAU vhre roun miTnui

lE DE L'AME

l'individu, ou iwlinct mUnlif. (I).

Iinilinet texuel {2j.

inttinct maternel (3).

r destruction, ou itutitKt militaire (4). • s

V conslmclion, ou irulmet induilriel (5). i t

lintttion (8) ]

-tian (7) .

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1 relative aux êtres, essentiellement ij/nihètique. . (il). 1 pg

a relative aui Événements, essentiellement anafviigu* (12)1 s g.

u par comparaison, d'où Généraliialioa. . . (13). . . L ! "" :

>u par coordination, d'où Syttèmalitalion. . (14). . . y " §■ ~

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lE CEREBRALE

itimule la vie de nutrition, et, d'une autre part, coordonne la vie do relaque direcjement avec les nerfs sensitits, et sa région active avec les nerfs Relatifs, sans aucune correspondance immédiate avec le monde extérieur, iuce humaine fonctionne continuellement, à'aftfeaXa teço'. iwa\»'»S&. %«* jnaitteace pêriodiqae est aussi comiilfele ^\\e wWe isa ^aas. eX ^ks- ■«yj^on lie laquelle les deux autres dirigent \e5 ïe\%,\.\.oTis, a.aîN'i» p.v ■s'».'*^^'»'

N° 2 kl

PHILOSOPHIE PREMIÈRE OU NOMENCLATURE DES 15 GRANDES LOIS COMMUNES A TOUS LES PHÉNOMÈNES

1° Former l'hypothèse la plus simple et la plus sympalliique que comporte l'ensemble des renseignements à représenter.

2° Concevoir comme immuables les loià <faelconques qui régissent les êtres d'après les événements.

3^» Les modifications quelconques de l'ordre universel sont bornées à l'intensité des phénomènes, dont Tarrangèment demeure inaltérable. ■

4<» Subordonner les constructions subjectives aux maté- I , riaux objectifs. j

5<> Les images intérieures sont toujours moins vives et moins nettes que les impressions extérieures.

6^ Toute image normale doit être prépondérante sur cejle que l'agitation cérébrale fait simultanément surgir.

7° Chaque entendement présente la succession de trois états : fictif, abstrait et positif envers ses conceptions quel- ^ conques avec une vitesse proportionnelle à la généralité des phénomènes correspondants.

8<» L'activité est d'abord conquérante, ensuite défensive, enfin industrielle.

9° La sociabilité est d'abord domestique, puis civique, enfin universelle, suivant la nature propre à chacun des trois instincts sympathicjues.

<t 10<» Tout état statique ou dynamique tend à résister spontanément sans aucune altération, en résistant aux perturbations extérieures.

(Kbplbr.) }>

« H* Un système quelconque màiiitiëtit feèi constitution

active ou passive quand ses éléments éprouvent des mutations simultanées pourvu qu'elles soient exactement communes.

(Galilée.) »

« 12® Ily a toujoui*s équivalence entre la réaction et l'action, et leur intensité est mesurée conformément à la nature de chaque conflit.

(HuTGENS Newton.) »

13*» Subordonner toujours la théorie du mouvement à celle de l'exislence et concevant tout progrès comme le développement de l'ordre correspondant dont les conditions quelconques régissent les mutations qui constituent l'évolution.

14*> Tout classement positif doit procéder d'après la généralité croissante ou décroissante, tant subjective qu'objective.

^5» Tout intermédiaire doit être normalement subordonné aux deux extrêmes dont il opère la liaison.

(Auguste Comte.)

N° 3 LOIS intellectuelles

!• Le monde extérieur fournit à l'esprit hiunain les matériaux objectifs de ses constructions subjectives.

2^^ L'esprit humain est forcé de prendre toujours en luimême les Uens subjectifs de ses impressions objectives.

S^ Toute conception théorique passe par trois états sucl'^ssifs : théologique, métaphysique, positif.

40 Nos conceptions théoriques se développent suivant la

généralité décroissante et la complication croissante desl*^ phénomènes correspondants. ^^^

Tous les événements réels, y compris ceux de notre propre existence individuelle et collective, sont toujours assujettis à des relations naturelles de succession et de similitude essentiellement indépendantes de notre intervention. Notre intervention acquiert ainsi d'autant plus d'efficacité^"'^ que les lois naturelles se rapportent davantage à notre J"^ propre existence soit individuelle, soit collective. Envers celle-ci surtout, les modifications comportent une telle extension qu'elles contribuent beaucoup à maintenir encore l'erreur vulgaire qui représente ces phénomènes commp. affranchis de toutes lois immuables.

(Auguste Comte.)

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