Med. mod.,p. 294, année
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minuent de nombre dans les crachats ; tandis que d’autres ne leur reconnaissent aucune influence sur le bacille, mais seulement sur la bronchite.
En définitif, les améliorations constatées si fréquemment chez les phtisiques soumis aux inhalations doivent engager le médecin soucieux de la santé de ses malades à employer ce genre de traitement.
2 Pulvérisations. — Si les substances antiseptiques peuvent être portées au niveau des parties malades au moyen de vapeurs, de gaz, ne pourfait-on pas y porter l’antiseptique lui-même, soit à l'état liquide finement pulvérisé, soit à l’état so- Hide en poussière impalpable ?
Un grand nombre d’expérimentateurs, Waldenburg, Demarquay, Fournier, ont cherché à se rendre compte si les liquides pulvérisés pouvaient pénétrer jusque dans les dernières ramifications bronchiques et les alvéoles. Ils ont obtenu des résultats contradictoires. Certains auteurs, Dujardin-Beaumetz en particulier, ne croient pas à la pénétration ; d’autres, comme Mæller (1), l’admettent. Zdekauer de Saint-Pétersbourg, Frerichs, firent pénétrer du perchlorure de fer dans le tissu pulmonaire. L'Académie de médecine nomma une commission composée de Marey, Brouardel, Dujardin-Beaumetz, afin de pouvoir conclure. Les
1. Thérap. loc. des maladies de Papp. resp. par les inhalaéions. Bruxelles, 188,