Soc. méd. des hôpitaux, 1892, p
Lefrançois 10
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tera la nutrition et qui, s’il n’est pas gardé, permettra à la cellule d'économiser le sien. M. Potain formule ainsi :
Eaucdistillées A Re LOS Chlorure:de-sodium=.2#5,1.2-°, ; 0er.
Bromure de sodium & RS: rs DUT:
ToOUUrENIe SCIE 2 gr. 90
Une cuillerée à café le matin dans une lasse de lait.
Phosphates.:— L'on a discuté beaucoup pour savoir si les phosphates médicamenteux étaient absorbés ; il est hors de doute qu'ils le sont, car, à.la-suite de leur administration, la phosphaturie augmente ; mais-sont-ilsassimilés ?
Bouchard: admet: l’absorption” de quantités minimes, et préfère les phosphates alcalins aux phosphates terreux. € Si j’accorde, dit-il, aux phosphates alcalins une réelle valeur, je n'ai qu'une médiocre confiance dans le phosphate de chaux, et je ne saurais assez m'élever contre l'emploi de doses exagérées de ce sel. »
On prescrit ordinairement les lacto-phosphates ou les chlorhydro-phosphates à la dose de 0 gr. 25 à 1 gramme en potion. Albert Robin considère les glycéro-phosphates comme la forme médicamenteuse la plus assimilable, parce qu’elle se rapproche de l’état sous lequel le phosphore se trouve dans les centres nerveux. Il conseille de les employer associés à des médicaments digestifs el sti-