PATHOLOGIE
I. Hippus. — Affection qui fait l’objet d’un court chapitre dans tous les traités d’ophtalmologie, et qui n’a pour ainsi dire jamais été complètement étudiée. Son existence pourrait même être mise en doute ; l’historique détaillé est, à ce point de vue, des plus instructifs.
A. Gjjéhh. — Sur les modifications passagères du diamètre de la pupille connues sous le nom d’Hippus. '
AnimUs tOculUliqui, février 1893.
II. Névrites et Scléroses optiques. — II n’y a pas d'atrophie sans névrite préalable ; l’anatomie pathologique suffit à le prouver. Atrophie veut dire sclérose optique. Les névrites optiques sont diffuses, totales ou partielles ; l’œdème papillaire, la fausse névrite sont de véritables névrites caractérisées. La sclérose qui succède à la névrite est conjonctive (ancienne atrophie blanche) ou névroglique (atrophie grise). Dans cette dernière variété, on admettra la possibilité d’une régénération du nerf optique.
A.. Gubpiiï. — Syphilôme cérébral ; double névrite optique. Considérations générales sur les névrites et les scléroses optiques.
Revue i'Ophtalmlojie, 3 o avril 1898.
III. Irltis toxiques. — L’histoire de l’iritis montre l’évolution des idées qui conduisent aujourd’hui à considérer comme probables les iritis toxiques. Ammon,. Travers, Guépin (de Nantes), soupçonnaient déjà leur existence. On incrimine actuellement sans preuves suffisantes encore, mais avec de fortes présomptions, les toxines microbiennes. Que penser alors de l'influence des poisons végétaux ou
A. Guépin. — Y a-t-il des iritis toxiques?
Tribune Médicale, 11 janvier 1894.
IV. Cataractes. — Le diagnostic des cataractes, de leurs variétés, de leurs indications opératoires est toujours
d’un intérêt capital et parfois des plus difficiles. Une revue générale de la question, suffisamment explicite sans développements excessifs, pouvait seule et résumer les opinions actuelles et servir de guide aux étudiants.
. A. Güépik (en collaboration avec H. Ripault).— Diagnostic des Gazette des Hôpitaux, 20 janvier 1894.
I. Le oorps pituitaire considéré tour à tour comme une glande, un ganglion nerveux ou lymphatique, etc., est constant dans la série des vertébrés ; son développement est considérable dans certaines espèces animales et toujours, il est relativement beaucoup plus volumineux que chez l’homme. La cavité de son lobe postérieur est en libre communication avec le troisième ventricule. L'étude embryologique comparée démontre son analogie frappante avec l’épiphyse. L’hypophyse représente vraisemblablement dans les espèces animales actuelles, et surtout chez l’homme, les vestiges d’un appareil sensoriel atrophié (probablement destiné b la vision).
A, Guépin. —