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II. Écoulements urétraux. — Les écoulements uré-j

dulaire (prostate, glande de Méry, glandes de Littré). Ces écoulements ne disparaissent que lorsqu’ils sont logiqUe-

A. Guépin. — Écoulement urétral d’origine glandulaire ; gué-

• jn.. Écoulements providentiels.—Les mots écoulement Ul'étral et urétrite ne sont synonymes que pour ceux qui oublient, non seulement là physiologie pathologique locale, mais encore la pathologie générale tout entière. Un symptôme unique nè peut' être pris pour la lésion dont il contribue parfois, mais non toujours, h révéler l'existence. Les écoulements d’origine glandulaire sont providentiels <sn ce qu’ils démontrent que les glandes, dilatées par l’hypetsécrétion, se débarrassent spontanément du trop-plein et qu’ils s’opposent ainsi aux accidents de la stagnation des produits, suivie bientôt de dilatation glandulaire avec altération des

‘ A. Guéris. — Écoulements urétraux providentiels.

V. — Arthrites urétrales. — Les manifestations articulaires d’un état infectieux à point de départ urétral, quelle que soit la nature microbienne de cette infection, constituent un des chapitres de la question. Leur nature né saurait échapper au praticien ; sinon le traitement restera

causale et démontré, par des exemples cliniques, l’intérêt majeur qu’elle présente.

A. Guêpin. — Traitement de l'arthrite blennorrhagique.

Gazette Médicale de Paris, 3 février i8gd.

A. Guépin. — De la nécessité du traitement étiologique des arthrites urétrales.

Tribim Médicale, octobre 1897.

A. Guépin et P. LozÉ. — De la nécessité du traitement étiolo- ; gique des arthrites urétrales.

A. Guépin. — Diagnostic des arthrites génitales.

VI, — Fistules urétrales. — Les. fistules de l’urètre sont congénitales ou acquises. Les fistules congénitales forment deux groupes distincts : les urètres doubles, les conduits para-urétraux. Les fistules acquises sont urinaires

ou non urinaires (Reliquet). Je m’efforce de faire connaître au praticien, par des descriptions et des schémas, cette dernière variété, considérée encore comme à peu près incurable par ceux qui méconnaissent sa physiologie pathologique, partant la thérapeutique qui lui convient.

A. Guépin. — Des diverses variétés de fistules urétrales.

La Clinique (de Montréal), novembre 1897.

VII. — Résection du périnée pour la cure de fistules urinaires, etc. Je m’élève contre la généralisation d’un tel procédé, dont je n’ai jamais constaté que les inconvénients.

Société de Médecine de Paris, janvier i8g5.

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