ANATOMIE ET PHYSIOLOGIE
I. Innervation vésicale. — Les nerfs sensitifs et moteurs de la vessie sont de deux ordres, le centre vésicospinal unique chez l’homme et le centre cérébral des contractions volontaires de l’organe, encore indéterminé.
Les: nerfs et le centre spinal des sphincters sont distincts des précédents. La physiologie de l’innervation vésicale est due, en majeure partie, aux recherches cliniques de Reliquet,
et cave inférieur. Leur volume est considérable, surtout chez le vieillard, leur disposition régulière et leur importance n’ont pas besoin d’être mises en relief.
A. Guéris. — Les veines de la prostate.
Société de Médecine de Paris, s6 décembre 1896.
P. Lozé. — Plexus veineux vésico-prostatiques.
Communication au Congrès de Qaébec, août 1898.
V: La prostate et les vésioules séminales sont absolument comparables entre elles tant chez les animaux que chez l’homme, dans leur développement, leur structure macroscopique et microscopique, leurs fonctions et leurs altérations pathologiques.
A. Guéris. — Des relations entre la prostate et les vésicules séminales.
VI. Glande de Méry ou de Cowper. — Les rapports exacts de ce petit organe dans le périnée et avec l’urètre, sa structure intime, son rôle, conduisent è connaître la meilleure manière d’en pratiquer l’exploration et donnent les éléments du diagnostic des maladies dont il peut être le siège.
A. Guéris. — Exploration de la Glande de Méry.
. Tribune Médicale, 17 juin 1896.