IV. Cystites douloureuses et fausses oystltes.
L’expérience apprend que les cystites exceptionnellement douloureuses et tenaces sont le plus souvent de fausses cystites dont la raison d’être a passé inaperçue.
A. GuÉm. — Cystites douloureuses et fausses cystites.
V. Diagnostic de la cystite. — Le diagnostic de la cystite présenté par tous les auteurs comme d’une extrême simplicité, est au contraire des plus délicats. Certaines cystites ulcéreuses évoluent insidieusement, tandis que la triade symptomatique est caractérisée parfois, sans que le réservoir urinaire offre la moindre altération.
A. Guèpin. — Diagnostic de la cystite.
Journal des Praticiens, io avril 1897.
VI. Inconvénients de la strychnine.— La strychnine est contre-indiquée lorsqu’il y a stagnation d'urine ; sans guérir la stagnation, elle augmente la fréquence des besoins d’uriner, parfois provoque la rétention complète et douloureuse. Cette action nocive tient vraisemblablement à ce que la strychnine agit tout autant, sinon plus, sur les sphincters que sur la vessie.
ale. 4 juta .897.
VII. Sonorité hypogastrique et rétention d’urine. — Contrairement à l’affirmation de la majorité des auteurs, la rétention d’urine demande parfois à être recherchée. La palpation et même la percussion, peuvent donner des résultats trompeurs (Mercier, Reliquet). Lorsque la vessie ist molle, flasque, aplatie, en un mot ne se contracte point,