‹ Exposé des principes de la théorie mécanique de la chaleur et de ses applications principalesChapitre 51 sur 51 · I)ES COUPS SOLIDES ET LIQUIDES · texte numérisé non relu

I)ES COUPS SOLIDES ET LIQUIDES

XLVIII. Application à ces corps des équations fondamentales du chapitre I. Détermination des dérivées partielles cl au

moyen du coefficient de dilatation par la température sous pression constante et du coefficient de compressibilité. Formule qui donne la différence c — c, des deux chaleurs spécifiques à pression constante et à volume constant, en fonction des mêmes coefficients. — Accroissement de pression déterminé par un accroissement de température d’un corps qui serait maintenu sous un volume invariable. Variations de volume et de température d’un corps déterminées par un accroissement de pression, sans addition ni soustraction de chaleur 2âl

XL1X. Application des formules précédentes au mercure 238

L. Application des mêmes formules h l'eau en faisant usage du coefficient de dilatation de l'eau déterminé par les expériences de M. Kopp, et du coefficient de compressibilité de l'eau déterminé par les expériences de MM. Régnault et Grassi. Accord des résultats calculés avec les observations de M. Joule 261

LI. Compressibilité cubique des corps solides; elle n'a pas été mesurée directement par l'observation. Comment on peut la déduire du coefficient d'élasticité. Loi de Poisson. Expériences de Wertheim contraires à cette loi. D'après Wertheim, le coefficient de compressibilité cubique est égal au coefficient de compressibilité linéaire 268

L1I. Expériences de M. Edlund sur les variations de température produites par l’allongement ou le raccourcissement de tiges métalliques. Ces expériences confirment les déductions de la théorie mécanique de la chaleur 211

LIII. Passage des corps de l'état solide fi l’étal liquide. Les phénomènes observés ont le même caractère général que ceux qui accompagnent lo passage de l'état liquide à l'état de vapeur. Application à la liquéfaction de la glace et à la congélation de l'eau. La température de 1a liquéfaction do la glace est abaissée par un accroissement dépréssion. — Confirmation de ce résultat par les expériences de M. Thomson 213

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