‹ Exposé des titresChapitre 2 sur 3 · DEUXIÈME PARTIE · texte numérisé non relu

DEUXIÈME PARTIE

En 1887, j’ai fondé l’Institut vaccinal de Tours, qui est vite devenu, sinon le plus important, du moins l’im dés plus importants d’Europe. Dès 1895,

. j’ai découvert que le passage du vaccin sur l’âne augmentait considérablement sa virulence. Depuis ce moment, toutes mes génisses sont vaccinées avec du vaccin d’âne. En 1899, j’ai commencé à vacciner en nappe, par des scarifications couvrant tout le tronc de l’animal, dont toutes les pustules se touchent, n’en formant qu’une seule, et donnant de 800 à 1.000 grammes de pulpe brute, au lieu de 10 à 30 grammes récoltés par les autres méthodes. .

Pour chercher à perfectionner mes méthodes, j’ai visité un grand nombre d’instituts vaccinaux, dont une trentaine à l’étranger.

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