I. — LE CŒUR
222. L’intereystole chez l’homme ; dèmoostration crmidue de son existence, et mécanisme de ia fermeture des valvules auriculo-ventriculaires. AreMm des maladies de cmr, 1913.
Ces tracés ont été observés duiis des cas d’Iiypcrtropliie du cœur sans lésions valvulaires pour lu plupart. L’apparition de l’intersystole s’explique par l'intensité plus grande de la contraction des muscles papillaires hypertrophiés, sans modilicatlon de ia physiologie cardiaque. Et je l’ai observée aussi, plus ou moins accentuée, sur des tracés de cœurs normaux d’adultes Et ils démontrent avec évidence l’existence normale chez l’homme de l’intersystole, déjà signalée par Pezzi et Sahri sur un cardiogramme, par Bard sur des phlébogrammes.
L’iutersystole est due à la contraction des piliers, autonome, précédant
Cette donnée est importante no- ; tamment pour le cœur du vieillani i
ou moius stable, du fait de la myocardite scléreuse, àpeu près constante.
lors de la production do ces phénomènes, d’une rétraction de cœur gauche dans le réflexe d’Abrams, d’une dilnlation du cœur droit dans le réflexe de Livierato.
‘22i>. Etude de ia chlorarie et de ia diététique hypochiorurée méthodique dans les cardio-scléroses ; leur application à la prophylaxie de l’hyposystolie chez les vieillards. Résultats pratiques à longue échéance. Archives <les maladies du
Du fuit de 1 ai’hTio-sclérosc, le cœur du vieillard est presque toujours en élut de inéïopragic, mais eu suffi.sante compensation.
Cet équilibre instable est eonslummeut exposé 6 la rupture, pouvant survenir ebez le vieillard de façon très brusque, sans prodrome. D’où lu nécessité d'éviter, non seulement l’Iiyposystolie débutante, mais même la plus légère délnillanco de l'énergie canliaque encore existante; donc de rccberclier les premiers lrnnl)les de son llériiissement pour en supprimer immédiatement la cause, et pour rétablir le fonctionnement liabituel de l'organe eu état de mcioprugie.
J'ai ctierché systématiquement un signe très i)récoce, cliez les vieillards de la clinique de Saint-Julien, dans l’étude métiiodicpie de la tolérence de
hdmorrhagie cérébrale (79 ans). Les 0 autres vivaient encore Je la vie normale de rHôpital Saint-Julien.
226. Sur le paie sans sel. fSoàité de médecme de Nancy. 1908.
Le pain sans sel est réputé presque immangeable. Ou peut tourner très facilement cette difliculté pratique en additionnant la pâte de pain d’une petite quantité de lait. Le pain ainsi pi-éparé est très agréable, et ne se
227. Quatre cas de rupture du cœur chez des vieillards. Société de médecine de Nancy, 23 mai 1906.
Présentation de quatre cas de rupture du cceur.
Le premier est une véritable rupture du cœur, pariétale, siégeant comme d’habitude au niveau du ventricule gauche, en arrière, et vers le tiers moyen. L’orifice est fissuraire, le trajet presque normal à la paroi comme
direction générale, mais sinnenx, irrégulier, très étroit, à bords presque acrrrlés. Il parait s'ètre établi an miiicn d’nn infarctus hémorrhagique.
Ce cœur vient d’une vieille tomme, trouvée morte dans son lit le matin, sans avoir fait de mouvemoiit. Il est vraisemblable que l’épanchement s’est lait rciativement lentement dans le pcrirnrdc, C’hémopéricarde était très considérable.
piliers musculaires do la valve mitrale interne.
Les troisième et quatrième cas sont dos ruptures des cordages tendineux. Toutes ces ruptures du cœur ont été observées chez des vieillards, et, sur des cœurs séniles, sans atteinte antérieure d’endocardite, en dehors d’un
Trois ont déterminé une mort subite ; le quatrième a provoqué une
Anévrysmes valvulaires aigus. Observations et documents in thèse Chavet, Nancy, 1899.
Hypertrophie cardiaque expérimentale après l’action proiongée de l’urohypotensine. N- 10.
Endocardite végétante orificielie chez un tubercuieux. N* 99.
Endocardite végétante tricuspidienne tubercuieuse. N" 100.