Thèse de hasgaet, Lyon
de Forlunet. Il s'agissait d’un acliorion, s’éloignant cependant do l'achorion du favus. Les cultures, inoculées à l’homme, ont reproduit l’afTection circinée primitive ; inoculées au lapin, une éruption squameuse ; à la souris, un favus généralisé. La génisse a paru réfractaire. M, Busquet a fait, sous ma direction, une étude de ce champignon, qu’il a nommé ; Acliorion Arloïni. Plus lard, il.a publié de nouvelles expériences (Annales de Micrographie — iiHI).
■ Nous avons déjà vu que les substances solubles, sécrétées dans ses cultures par le staphylocoque pyogène, étalent multiples et même antagonistes, au point de vue toxique (103,101). Il en est de même au point de vue vaccinant et prédisposant. L’ensemble de la culture filtrée est prédisposant, mais, en réalité, le staphylocoque sécrète, à la fois, des substances vaccinantes et des substances prédisposantes, ces dernières dominant dans le mélange. Par l’alcool, on peut les séparer. Le précipité alcoolique est vaccinant, rextrait alcoolique est prédisposant.
Ceci est très important. Il ne sera pas illogique de chercher à isoler un vaccin de
§2» rmdulls solubles prédisposants à action lente mats durable (B. tuberculeux (lu bœuf, Staphylocoque pyogène, Streptocoque rie l'érysipèle). Hypothèses touchant la pathogénie. C’est peut-être un état microMophUe des humeurs.
La place de ces produits solubles prédisposants est considérable en pathologie générale. C'est par eux qu’il faut expliquer la prédisposition des descendantsjii certaines
prédisposé a la tuberculose, imprégné qu’il a été, pendant toute la gestation, de produits solubles prédisposants.
Sar les propriétés liactéricides on microUopliiles du sérnm du lapin, snirant qne cet animal est vacciné contre le stnphylocoîne pyogène on prédisposé à cette Infection.