TUBERCULOSE DE
aviaire a grand peine à tuberculiser les mammifères et réciproquement. Au, contraire, les cultures provenant de ces lésions perdont l’adataplion et peuvent tuberculiser, indifféremment, mammifères et oiseaux. .Ainsi nous tuberc.ulisons 150 mammi ères avec une culture aviaire, et nous ne réussissons pas, en inoculant aux mammifères les lésions obtenues sur des poules avec la même culture. Un seul passage par la poule avait suffi à faire perdre à une culture aviaire laproprlétd qu’elle avait depuis cinq ans de tuhercu- User des mammifères. Cette question d'adaptation, que nous avons bien mise en
Acluelle.nenl, Tunilé d'espèce des deux bacilles est universellement admise. Straus, lui-même, a décrit le bacille aviaire dans son livre : La tulerculose et son tucille. Dernièrement, Nocard apportait à notre théorie de l'adaptation l'appui de ses expériences;
onle transforme en bacille aviaire. Nicolas a transformé des bacilles humains en culturè» de ressemblanceaviaire. Onanoté des cas humainscoiitenantdesbacillesaviaires, etc, ôto.
Taberenlose osseuse chez les poules (avec M. L. Dor).
2i. — Soc. de Biologie, 4 juillet 1891.
PRODUITS SOLUBLES VACCINANTS DU BACILLE AVIAIRE
tabercnlenx aviaire (avecM. L. Dok).
Le produit de la filtration de cultures liquides, de bacilles aviaires, possède des propriétés vaccinantes contre le bacille aviaire et, même, dans certains cas, contre le bacille humain.
Tous nos lapins ayant reçu, par une voie quelconque (sang, tissu conjonctif, péritoine), le liquide vaccinal, ont mieux résisté que les lapins témoins è l'inoculation, dans le sang, de lacttles aviaires. Dix témoins sont morts rapidement. Sur 36 vaccinés :
9 ont complètement résisté ;
15 sont morts tardivement avec une forme chronique;
12 sontmorts avec uneformeaigu8,bien que plus lentement que les témoins.
Sept mois plus tard ; 4 des lapins vaccinés et survivants ont été inoculés avec de la tuierculose humaine virulente, et ont complètement résisté.
Seuls, les cobayes vaccinés parla voie sanguine ontacquis l’immunité contre le bacille aviaire. Aucun n’a pu résister a la tuberculose humaine.
Le liquide provenant de la filtration de cultures virulentes est très toxique ; celui de cultures atlénuéesest aussi vacoinantet n’est pas toxique ; il doit être préféré.
Ces expériences sont importantes. Elles ont été faites en mars 1890, c’est-à-dire avant la publication des travaux de Koch sur la tuberculine. Elles se placent à côté d’expériences analogues de Richet et Héricourt.