ANATOMIE PATHOLOGIQUE
J’ai étudié successivement ; 1” le mode d'extension locale du carcinome gastrique ; 2” l’état des ganglions lymphatiques dans le cancer de l’estomac au début.
I. — L’extension sur place du cancer de l’estomac présente trois particularités d’une grande importance pratique : l’envahissement précoce et étendu de la sous-muqueuse ; la tendance
pation la condition sine quâ non d’une opération radicale. Le groupe dont l’ahlation présente le plus d'importance est le groupe de la petite courbure. — 11 faut, autant que faire-se peut, enlever en bloc le néoplasme et les ganglions infectés, à cause des lésions fréquentes des lymphatiques, intermédiaires entre ces ganglions et la tumeur stomacale.
L’existence d’adénopathies étendues contre-indique l’intervention radicale et ne permet qu’une opération palliative. Celle-ci sera le plus souvent une gastro-entérostomie. Dans quelques cas exceptionnels on pourra cependant être amené à pratiquer une gastrectomie à titre palliatif.
deeine de 1900, section de chirurgie. (En ooilaboration avec M. V. Veao.)
Ayant eu l’occasion de pratiquer l’examen histologique d’un
du massif facial). Cette origine explique sans exception tontes les particularités anatomiques et histologiques de ces néoplasmes, particularités dont les autres théories ne pouvaient dbnner le pourquoi.
Elle explique leur localisation dans la zone cervico-faciale au niveau des points où peuvent se rencontrer des reliquats de l’appareil branchial ou des fentes séparant les différents bourgeons primitifs du massif facial.
Elle explique aussi les ressemblances que. présentent entre eux tous ces néoplasmes en dépit de leurs sièges variés.
Elle donne enfin le pourquoi de leur complexité histologique. On sait la multiplicité des tissus qui prennent part à la constitution de l’appareil branchial {cellules épithéliales, tissu cartila-
tion. Il n’est malheureusement pas praticable lorsque le petit épiploon épaissi et lardacé ne laisse pas l’estomac s’abaisser.